Que sais-tu de la royauté ? Ah ah affligeant. | Construction Nouvelle Fiche



 

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Que sais-tu de la royauté ? Ah ah affligeant. | Construction Nouvelle Fiche
Mar 19 Avr - 0:37
Que sais-tu de la royauté ? Ah ah affligeant. | Construction Nouvelle Fiche

Code © BLN Echoes of Silence


SEUNG JI HUN

état de la fiche / en cours


nom/prénom : Seung Ji hun
Âge : 17 ans
Taille : 1m70
Poids : 53 Kg
Origine : Coréen-Japonais

Orientation sexuelle : Gay
Force physique : écrire ici
casier judiciaire : (non obligatoire)
Particularités :  Il n’aime pas qu’on lui fasse des réflexions sur sa taille. (1m70), parce qu’il est plus grand de Ji Ho de 5 cm, il aurait aimé faire la même taille que lui. Il se met vite en colère à ce sujet.



traitements

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groupe/pouvoir

FAKE PRINCE (Aile A) Il peut devenir invisible, mais l'effet s'annule dès qu'il se met en colère.


descriptif physique
Or you cling. You leap frog from relationship to relationship, preferably romantic, and maybe it is bad so you get out, but, worse, maybe it’s good, good but a little off, a few streaks of something sour, a couple discordant notes, but it’s good enough, so you stay, and you stay, and you tell yourself you are very lucky and you are not lonely. Of course you are not lonely. Lucky. The words are book-ended by the same letters, but the substance of their centers is completely different, do not confuse the two. Lucky, not lonely. Or you cling. You leap frog from relationship to relationship, preferably romantic, and maybe it is bad so you get out, but, worse, maybe it’s good, good but a little off, a few streaks of something sour, a couple discordant notes, but it’s good enough, so you stay, and you stay, and you tell yourself you are very lucky and you are not lonely. You leap frog from relationship to relationship, preferably romantic, and maybe it is bad so you get out, but, worse, maybe it’s good. Of course you are not lonely. Lucky.


descriptif psychologique
CONSTRUCTION Très chère génitrice, quelle sera notre histoire en cette soirée ? Cendrillon retrouve-t-elle son prince ? Est-il si séduisant que ça ? Ma beauté est bien plus somptueuse, n’est-ce pas ? Pourquoi ton sourire sonne faux ? Regardes regardes, blanche neige est croqueuse de péchés. Mon histoire est la plus merveilleuse. Ouvres mon conte pour le découvrir. «C’était l’histoire d’un enfant dont la beauté était fastueuse. Son sourire romantique, son regard attendrissant. Sa voix enjôleuse gratifiait un bien-être aux oreilles du peuple. Malheureusement, pour toucher le paradis, il se devait d’affronter les ténèbres qui embrassaient son cœur pur. »Maman, je continue ? « Dieu lui donnait le courage de faire quelques pas. Le malin s’attaquait aux cellules neuronales. La douleur désastreuse ne devait pas souiller l’agréable humeur de son entourage. Son périple cajolé par la torture, l’amenait devant un majestueux château. Un homme au sourire imperceptible tendait la main au petit garçon. »Maman, devines s’était qui ? Pourquoi pleurs-tu ? Tu es laide comme ça. Je continue. « L’atmosphère étouffante du manoir agressait les poumons de cet enfant de dieu. Le fil de son existence allait se couper. La faucheuse avait déjà accroché ses menottes aux poignets de l’innocent. Elle ne devait plus qu’a faire rouler la tête de sa victime. L’éclat azure de ses pupilles s’estompait dans le néant. Son souffle rendait ses poumons si lourd. Une présence arrivait à arracher l’attention du condamné. Un prince. Les princes existent vraiment dans le monde réel. Vous êtes que des menteurs. » Bon, tu vas arrêter de chialé, tu me casses les oreilles ! Ou en étais-je ? Ah oui. « L’enfant reprit contact avec la vie après l’intervention des employés en blouse immaculé. Une différence était perceptible, l’iris de l’enfant s’était teinté de pourpre. Un nouveau prince avait déposé son pied dans ce manoir. Mais, il ne doit avoir qu’un seul prince pour gouverner le domaine....»
Comprends-tu ? Il est temps pour moi de gouverner mon royaume. Si la faucheuse m’a donné une seconde chance, c’est pour détruire cet incompétent. Je suis le seul prince.C’est mon conte...

Enfant croulant dans la richesse, il détrône les droits de l’homme. Idolâtrer un garçon pour en désirer son rang, il est l’usurpateur du prince d’Echoes Of Silence. Il vit dans l’idyllique conte pour enfant. Il excelle dans les principaux symptômes du syndrome de péter pan. Mais comme vous le savez tous, péter pan deviendra Crochet. Pourtant, Crochet a déjà enfilé la chaire du héro. L’usurpateur du prince, est l’usurpateur de Péter. Une tournure bien hilarante. Le malin manipule son pierrot avec des fils imperceptibles. La malédiction du pantin enivre les autres habitants de l’Asile. Imprévus ainsi que la mort, ne sont guère aléatoire. Tout est placé dans un ordre chronologique. Si le roi doit bouger, alors les pions doivent s’incliner. L’échiquier est déjà façonné de telle sorte que tous succombent au couronnement de l’enfant au grand sourire. Sa double peau vous fera douter. Après tout, un enfant est source de naïveté ainsi que de pureté, pourquoi s’en méfier ?
Un narcissisme a en faire pâlir ses interlocuteurs. Il s'adore au point de nommer sa magnificence supérieur à celle des dieux. Son hypocrisie détrônera la vérité jusqu'à la détruire complètement. Son mensonge embrumera votre raison pour la dévorer dans une moquerie sans fin. Capricieux comme un gosse de 5 ans, il ne reculera devant n'importe quoi/n'importe qui, pour acquérir se qu'il convoite le plus. Son obsession enferme la personne qui anime son enivrante existence, dans une cage doré. Le canaris est nourris par l'ombre qui recouvre peu à peu sa prison. Des discussions à en perdre les psychologues, il ne cessera de s'exprimer pour le grand malheur des personnes à fines oreilles. Que voyez-vous face à un miroir ? Un reflet dont l'horizontal est inversé. Lui, il trouvera Jiho. Son excentricité se lit dans sa psychologie comme dans son style vestimentaire. Tendez lui la main, il sera l'ami dont il ne faut pas trahir. Sinon, il vous retrouvera pour vous faire avaler un millier d'aiguilles. Comme un fin stratège, il vous rattrapera.


Histoire du futur patient
CONSTRUCTION Le livre se referme pour discerner l’histoire de Seung Ji Hun. Sa ramure est si somptueuse pourtant, son poison s’invite dans votre système nerveux pour droguer votre lucidité. Dans un écho, je vais vous raconter la morale exécrable de ce conte.

Ji Hun est le fils unique de la famille Seung. Génie et modèle pour sa génération de petits bourges. À l’école, il était le premier promu, admiré ainsi que jalousé par ses amis. On raconte que ce petit gosse aurait sauté des classes comme un professionnel qui monte les échelons d’une entreprise. Son bénéfice était la reconnaissance d’autrui ainsi que l’amour de ses congénères. Le sourire aux lèvres, aucune larme tachait sa peau de porcelaine. Sa passion pour le dessin était reconnue comme le rayon de soleil de sa mère. Chaque soir, il pratiquait son loisir favoris. Il allait dans une maison de retraite pour jouer du violon ou pour raconter des histoires aux personnes souffrant de leurs dernières heures. Il était le rayon de lumière qui redonnait de l’espoir aux personnes dont la mort les chouchoutait. Doté d’un grand égoïsme et d’une estime de lui exemplaire, il ne se plaignait jamais de la jalousie des autres enfants. Au contraire il trouvait cela délectable. Amoureux de l’attention d’autrui, il imaginait son futur comme musicien pour que le monde entier connaisse sa personne. On se devait de parler de lui à chaque moment ! Un rêve enfantin qui lui donnait toujours bonne humeur et bonheur. La popularité l’obsédait plus qu’autre chose. Les biens matériels étaient bien futiles depuis ses 5 ans. Sa famille le façonnait pour lui offrir un futur idyllique pourtant un jour, le cadre photo se brisa en une multitude de bouts de verre. Le prodige était atteint d’une tumeur neuronale. Son génie n’avait jamais été de naissance, juste le prologue d’une maladie qui allait l’emmener dans un gouffre sans fin. Il était inacceptable que la fierté de la famille soit éphémère. De nombreuses personnes furent connaissances avec l’ange déchu pour diagnostiquer son état de décadence. La phase terminale sonnait telle une alarme. Les larmes sur les joues de la génitrice coulaient comme une pluie sans fin. Le dénouement était annoncé. 
La veille de sa cérémonie “d’adieux”, un homme habillé d’habit d’un noir opaque énonçait le miracle d’un remède pour son charmant neveu. Le dernier voyage de l’enfant fut dans un établissement à l’autre bout du pays. Un grand hôpital ouvrait ses portes pour sauver la victime de Dieu. Lorsqu’un pied fut déposé à l’intérieur de cette battisse si luxueuse, un rire embrassait son ouïe qui s’estompait dans le temps. Est-ce un signe de Dieu ? Son regard diagnostiquait les lieux au peigne fin jusqu’à s’attarder sur un jeune garçon. Les battements de son cœur devenaient irréguliers, l’envie de vivre grandissait dans son organisme qui avait abandonné le moindre brin de lumière. Il s’était épris de ce petit prince. C’est à ce moment que je t’ai trouvé parfait, mon prince usurpateur.

Pendant des jours, il se postait devant la chambre de ce garçon qui enivrait ses rêves. Son audace de garçon capricieux avait perdu de l’ampleur. La timidité avait séjourné en lui. Mille et une fois, il avait imaginé leur première parole. Allant d’un vaste “salut”, à un “On restera ensemble pour toujours”. Pourtant, plus d’une fois, il tournait les talons pour se cacher dans sa chambre avec un brin de honte, ce qui amusait fortement les infirmières. Il se promit alors qu’après l’opération, il ravalerait sa timidité pour lui avouer son coup de foudre soudain à ce dénommé “Ji Ho”. C’était son nouveau but.

L’intervention chirurgicale fut orchestrée par les meilleurs de l’établissement. C’est dans son état d’inconscience qu’il rencontra le précurseur de ce rire qui l’avait intrigué à son arrivée. Un ombre noir avec un sourire de clown. Une conversation était échangée entre les êtres qui étaient plongés dans la pénombre. Des rires, des sourires, des mensonges avaient fusé dans cette rencontre. Mais le nom de Ji ho avait été cité à plusieurs reprises. Quand la conscience avait repris le monopole, Ji Hun se réveillait dans une pièce blanche. Les murs étaient doux ainsi que moelleux. Une salle d’isolement pour se protéger de l’extérieur. Un petit rire s’échappait de ses lèvres. Il vivait encore. Il pourrait retrouver son amour. Il pouvait enfin lui adresser ses sentiments ! Sa joie se lisait sur son visage. Des larmes de joie glissaient sur son joli minois. Mais tu t’es pris une gifle dans la gueule...pauvre garçon. Tétanisé, un seul cri s’échappait de ses lèvres. Un flot de solution pourpre s’échappait de ses pupilles. La cellule d’isolement n’était guère un symbole de protection, mais une prison qui l’amènera à son dernier souffle. L’intervention avait été un échec total. Juste un retardement avait été illustré dans son état en décomposition. Ce choc émotionnel provoqua alors un état de léthargie continuel. Un coma comme dirait les personnes de santé. Pendant une semaine, une aventure dans l’inconscience retranscrivait des contes enfantins où se trouvait l’être aimé à ses côtés. Mais les ténèbres baissaient la luminosité de ton conte, tu t’éteignais. La dernière image de Ji ho s’effaçait de sa mémoire. Des diamants coulaient une nouvelle fois sur ses joues. Le son était imperceptible. Il voulait le revoir, il voulait être comme lui. Il voulait être à ses côtés ! Mais il ne pouvait plus puisque la mort ne cessait de le tirer vers elle. Son mental finit par se réveiller du coma. “Lui parler, avant de mourir”. Cette seule idée l’avait poussé à rester conscient sur le court terme. Un pas après l’autre, il marchait dans l’hôpital en pleine nuit, comme un être qui avait perdu toute son humanité. Arrivé à la chambre du dénommé Ji ho, un sourire étirait la commissure de ses lèvres. Enfin, il allait pouvoir lui faire part de son amour des plus parfaits. Seulement pour lui. Malheureusement, lorsqu’il poussait la porte le dénommé patient avait disparu. Une fiche sur le lit indiquait son transfert dans un autre établissement. Il n’avait pu faire connaissance avec lui... Complètement anéantis par cette nouvelle, il se laissait tomber dans la chambre. La porte venait grincer derrière lui pour sceller cette pièce d’une pression étouffante. Un nouveau rire s’échappait dans une tonalité complètement moqueuse. Pour la seconde fois, son ami apparaissait dans la pénombre. Une discussion fut échangée de nouveau. Ji Hun exprimait sa déchéance tout en maudissant Dieu de n’avoir rien fait pour retenir Ji ho dans ces lieux. Un autre rire s’exécutait, l’ami en question exprimait sa relation avec Ji ho comme étant son bras droit. 

Pour rendre crédible cet attachement avec le prince, l’ombre venait à lui visualiser une sorte de film qui orchestrait l’entrevue entre Ji ho et elle. Ji Hun était comme le spectateur de cette scène si belle à ses yeux. Il pouvait encore se délecter de l’enveloppe charnelle de son amour perdu. Cette scène orchestrait un pacte entre les deux protagonistes. Le petit riche n’en fut que plus admiratif. Les images s’effaçaient, Ji Hun commençait à suffoquer dans sa respiration anormale. Du sang s’échappait de ses lèvres. Il aurait tellement voulu être comme ce garçon, vivre et être à ses côtés. Le malin se joua de cette faiblesse pour lui proposer à lui aussi un pacte. Il lui gratifiait des honneurs ainsi que des promesses pour le faire accepter. Spéculant qu’il pourrait être comme Ji ho et ainsi le retrouver pour exploiter son amour obsessionnel. Après tout, sa vie ne tenait qu’à un fil, il pouvait être sauvé. La main du malin se tendait pour récupérer celle de sa victime. Un autre rire fut énoncé.

Après un mois de plaisance dans cet hôpital, l’enfant logeait de nouveau chez lui. Le bonheur criait dans les murs de son chez soi. L’arrivée d’un bébé fut même annoncée. La famille fut graciée d’un miracle encore inconnu. La vie pouvait reprendre son chemin vers un endroit convoité. Malheureusement, le choix de ce lieu avait été modifié pour le petit prodige.

Chaque nuit, les pendules se stoppaient à une heure fixe. Des toquements sur chaque porte raisonnaient. Ji Hun se baladait de nuit pour s’amuser avec son nouvel ami, explorant chaque hôpital pour retrouver la trace du garçon de l’hôpital. L’excuse du somnambule était bien grotesque. Le petit protagoniste lisait à longueur de journée des contes enfantins, détrônant les moments de fantaisies en des morales cachés pour les gosses. Des décès s’enchainaient dans la famille ce qui gratifiait des sourires plus étirés pour l’enfant. Aux sépultures, il ne cessait de se moquer de sa famille en larmes. L’envie de les voir encore plus souffrir le faisait jubiler. En maison de retraite, il forçait les personnes âgées à parler de la guerre ainsi que de la torture. Il riait de ce passé extraordinaire. Il amenait la dépression ainsi que les remords des vieux. Un ménage avait été effectué, plus de 20 patients furent décédés. Suicide ainsi que manque de motivation pour vivre. Le personnel de la famille finit par disparaître, les uns après les autres. Et ce fameux jour arriva. Enfin, après des heures et des heures à vagabonder dans chaque hôpitaux la nuit, il avait retrouvé une trace du dossier médical de Ji ho. “EOS” avait été inscris. Des initiales qui n’étaient guère étrangères. Dans ses souvenirs, le jeune homme se rappelait que son oncle travaillait à EOS, juste avant son opération. Un grand sourire prit forme sur son visage. Il s’empressait de chercher les informations dans le bureau de son père. Un disque dur était caché dans le coffre, concernant Echoes of Silence. La jouissance de retrouver ce gamin effronté, excitait ses membres animés par la démence en elle-même. Un asile psychiatrique ? Eh bien, je vais te retrouver mon Ji ho ! Mais pour cela, je dois trouver une motivation. Maman va m’aider pour ça !

L’échiquier était déjà mis en place. Elle allait devenir son alibi.
La chambre froide était ouverte. Des bruits de craquement et de déchirures s’échappaient des lieux. La maitresse des lieux s’aventura dans cette pièce glacée pour y découvrir son fils. Ji Hun se retournait à l’arrivée de sa mère. La reine doit être couchée, ce soir. Des taches de sang étaient logés sur la texture de ses lèvres. Dans ses bras se trouvait le bébé cousu avec le cœur dévoré par son grand frère. Son doudou était bien magnifique. La porte se refermait d’elle-même...

- Maman, je vais te raconter mon conte.

Un voyage en Corée du Nord envahissait de joie le petit démon. Son oncle avait été forcé d’accepter de prendre sa garde avec une excuse tout bonnement hilarante. Une mère ayant tué son bébé et, était devenue folle pour le garder. Mais, ce n’était qu’un tapis de mensonge, après tout le père ne se montrait plus devant autrui. Il ne sortait plus du manoir. Triste famille...de toute manière, l’enfant pourra s’épanouir dans l’asile en question. Il jouera avec son Ji ho, car après tout il est venu pour lui, non ?

Il est dans l’aile A par défaut, mais aussi parce qu’il le souhaite ; sinon il serait dans l’aile C avec en prime le titre Génocide.


CODE : « VALIDATION ROYALE »

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