Un regard de sang [Terminée]



 

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Un regard de sang [Terminée]
Dim 1 Mai - 20:14
Un regard de sang [Terminée]


   

   nom, prénom Haku Watanabe
   âge, date 20 ans
   origine Japonais

   particularités Mauvaise entente avec le sexe opposé. Aime peindre.  

   groupe, suivi médical Aile A / Il prend des calmants pour se calmer, victime d’hallucinations. Mais aussi pour ses insomnies.
   pouvoir
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Personnalité
Insignifiant. C’est comme cela qu’il voit le monde qui l’entoure. Haku n’est pas du genre social, il préfère rester seul dans un coin à regarder son propre être se tordre. Il ne prête donc pas attention aux dires des autres. Il est têtu et restera toujours sur ses positions, il ne donnera jamais raison à quelqu’un, il faudrait déjà qu’il parle avec quelqu’un pour cela.

Calme. Un livre, un regard vers l’extérieur. Haku ne fait pas de grands gestes, il ne fait pas de sortie, il n’est pas bruyant. Non, en cours il était un élève effacé. Et même actuellement âgé de ses 20 ans, il n’a pas eu encore l’envie de dérailler.

Hystérie. On pourrait le qualifier comme cela. Cet homme qui pourtant si calme, garde un for intérieur bien coloré. Un esprit qui fait un tour de montagne au russe. C’est dans ce genre de moment qu’il se met à sourire, rire, son regard brille… alors qu’il regarde, un mur ? Tout se passe dans sa tête. Tout. Il se met à parler tout seul. Il change.

Réalité. Il ne croit pas que le monde dans lequel il est actuellement est pour ainsi dire le vrai monde. Il prend sa vie pour un simple rêve ou même un cauchemar, c’est pour cette raison qu’il n’hésitera pas un instant à faire ce qu’il pense correct. Après tout ce n’est pas le vrai monde, il ne peut que se réveiller un jour. Il ne peut donc rien regretter.

Miroir. Personne ne peut vraiment dire s’il est atteint d’un trouble de la personnalité. Lui vous dira que non. Il réagit seulement suivant les événements. On peut dire qu’il est imprévisible, pas du genre sociable, mais il peut à tout moment se mettre à sourire tout naturellement vers quelqu’un pour le lendemain l’ignorer comme si de rien n’était.

Crise. Haku est calme mais il ne faut quand même pas le pousser à bout. Il est de ce genre de personne très calme mais qu’une fois qu’il franchi la ligne rouge, il devient incontrôlable. Il n’est pas très costaud, mais il est très rapide, cela il le doit aux enfants qui s’occupaient de le brimer tout le long de son enfance. Il se déchaîne, frappe sans retenue, avec arme s’il le faut. Ce n’est pas un tendre.

Démence. Femme. Rien que ce mot et Haku peut se mettre à trembler. Il a vraiment du mal avec ce genre. Peut-être à cause de la disparition de sa mère à sa naissance. En tout cas, s’il y a bien un truc avec quoi il n’est pas à l’aise c’est la gente féminine. Un démon. Pour lui ce ne sont que des démons qui hantent ses nuits tout comme sa mère. Un mystère dont il préfère s’éloigner sous peine de devenir complètement fou.

   
Histoire
Haku est né comme tout autre être vivant de l’union d’un père et d’une mère. Une union aimante qui prédestiné à une vie paisible. Mais pourtant il fallait bien que le sort s’en mêle. Une mère fragile, un bébé bien trop gourmand. Le triste jour de la naissance de Haku il n’était plus que deux pour cette vie soi-disant paisible. Un père et un fils. En temps normal un père aurait fait tout pour surmonter cette crise, il aurait aimé avec plus de passion la seule chose que lui avait laissé sa femme, c’est-à-dire son fils. Mais ce fut tout le contraire. Le responsable ? Le démon qui était sorti du corps de la personne qu’il aimait. Cela ne pouvait pas être son fils. Son père avait déjà sombré dans les ténèbres de la démence. Haku grandit comme n’importe qui, mal aimé par son seul parent, battu par son père aimant, qui s’amuser à jouer une douce comédie devant les assistants sociaux. Une vie tout à fait normale. En tout cas pour ce jeune garçon, que ce soit à l’école ou bien quand il rentrait chez lui, cela n’avait pas d’importance, rien de tout cela n’était réel pour lui.

Tout ce qu’il savait c’était que s’il était là c’était la faute de cette femme, de ce démon, de cette chose qu’on disait avoir été sa mère. Cette chose qui venait le hanter jusque dans ses songes, il ne se souvient plus exactement la première fois qu’elle était venue lui rendre visite. Cette ombre gigantesque, qui venait lui crier sans cesse qu’il ne pourrait jamais quitter cette réalité. C’est depuis ce moment qu’il commença à devenir insomniaque. Un jeune garçon de 10 ans qui cherchait tout bonnement à rester lucide. Une situation qui le dépassait. C’est à ce moment-là que quelque chose dérailla dans son esprit. Il n’était pas comme les autres, il se ferma de plus en plus sur lui-même, il regardait d’un mauvais œil la personne qui lui servait de père. Son adolescence se passa dans l’indifférence la plus totale, c’était son arme, il allait à l’école comme tous les autres, un élève sérieux. Mais il restait indifférent aux attaques de son père, il le regarder sans aucune impression ce qui avait le don de l’énerver encore plus.

Tout aurait pu continuer comme cela, dans l’indifférence la plus totale tout le long de sa vie. Mais voilà, il était confronté sans cesse au reste du monde, et cela, même dans son école. Les gens extérieurs qui essayaient de l’approcher ou les autres qui ne cessaient de se moquer de lui. À quel moment avait-il pété un câble comme ça ? Le jour où l’insulte vient de la jeune fille qu’il venait ouvertement d’ignorer. L’aimer ? Foutaise. S’il y avait bien une chose qu’il ne comprenait pas c’était bien ça, son père était censé l’aimer, et pourtant il le frappait sas cesse. C’est cela ? Ce fût-ce qui le poussa à bout, une femme, ce monstre qui venait de dire qu'elle était amoureuse de lui. Il se mit à rire, doucement avant de simplement lui percuter la tête pour qu’elle finisse dans le mur. Un acte de violence. De la violence pure qui lui valut un renvoi définitif. Ainsi que plusieurs explications.

Par la suite tout s’enchaîna, cela entraîna une colère noire de son père qui se lâcha sur son fils alors à peine âgé de 17 ans. Et c’est sur cette note que la comédie laissa tomber le rideau. Les assistants sociaux se penchèrent un peu plus sur son cas, découvrant bien vite la mascarade. Emprisonnement. Plus de père en vue. Simplement des questions, encore et encore. Des ombres qui lui demandaient comment cela allaient. Que tout allait bien se passer. Haku ne comprenait pas comment son quotidien avait pu chuter aussi vite, devant ce bureau en chêne, et cette personne assise en face de lui, cette ombre qui voulait savoir tout ce que son père lui avait fait.

« Mais voyons, mon père m’a toujours aimé. Je ne vois pas de quoi vous voulez parler. Il faut aimer par la souffrance voyons. »

Bien sûr, il fallait se douter que cela ne fût pas la bonne réponse. Quelques semaines plus tard il se trouvait dans le bureau d’un psy. Le plus calmement du monde. Il ne pourrait pas avoir de nouvelles familles tant qu’il n’allait pas mieux. Parce que pour ces choses, il n’allait pas bien, il était malade. Mais pourtant, c’était bien cette réalité, déformée par des couleurs amères qui étaient la folie incarnée. La majorité ne tarda pas le libérant de ses entraves, il n’était plus obligé de trouver une famille. Il avait seulement un suivi psychologique toutes les semaines. Il avait cependant abandonné l’idée de faire des études. Il avait trouvé un petit travail, dans un combini rien de bien palpitant. Mais il pouvait continuer à parler à sa mère tranquillement comme ça. Rire dans son studio la nuit, peindre en rouge sur une toile vierge, cette ombre gigantesque, le monstre de ses nuits. Plus il grandissait plus elle prenait place dans sa vie, dans sa démence. Apparaissant dans sa vie de tous les jours.

Il restait indifférent face au psy, il parlait clairement de sa vie calmement, pour lui tout cela était des plus normal. C’était son point de vue. Cela faisait maintenant 3 ans que cela durait, il venait de fêter ses 20 ans tout seul dans son appartement. Chantonnant doucement. Tout cela était des plus amusant, plus de père, plus de mère. Il était enfin de s’éveiller non ? Cela faisait bien trop longtemps qu’il était dans ce monde de folie. Cette ombre vient une nouvelle fois le tourmenter, il regarda une nouvelle fois la toile vierge en face de lui, attrapant le pot de peinture rouge. Encore et encore. Plus besoin de pinceau, seulement de ses doigts. Quelle jolie couleur. Rouge. Rouge. Rouge.

Douleur. Rouge. Ce rouge chaud qui sort de ses veines pour dessiner cette silhouette. Encore et encore. Avant que son corps ne s’engourdît. Et plus rien. Simplement un écran blanc. Tout était fini, il allait pouvoir se réveiller.

Mais quand ce fut le cas, il ne se retrouva dans un endroit bien différent. Il était dans une cellule blanche, tout seul, avec comme seule compagnie le silence. Il n’était donc pas sorti de ce cauchemar ? Il ne comprit que par la suite qu’on l’avait trouvé dans son appartement, gisant sur le sol, du sang sur les bras. Et que son médecin psychologue avait par ce fait décidé de l’envoyer dans cet hôpital psychiatrique. Il l’avait empêché de sortir de cette folie, encore et toujours. Un cri s’éleva dans cette cellule, mais la seule chose que trouva le garde en vérifiant, fut un homme indifférent le regardant avec un fin sourire. Il allait sortir de ce cauchemar, même ici.


   
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Dernière édition par Haku Watanabe le Lun 2 Mai - 1:54, édité 9 fois
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