Shitsuko Avril - Une légère brise de printemps souffle sur l'asile psychiatrique



 

Partagez|
Shitsuko Avril - Une légère brise de printemps souffle sur l'asile psychiatrique
Sam 28 Mai - 20:03
Shitsuko Avril - Une légère brise de printemps souffle sur l'asile psychiatrique

Code © BLN Echoes of Silence


SHITSUKO AVRIL

état de la fiche / terminée


nom/prénom : Shitsuko Avril
Âge : 19 ans
Taille : 1,60 m
Poids : 47 kg

Force physique : Plutôt faible. Elle possède  juste assez de force pour se défendre contre quelqu’un de son gabarit. En contrepartie elle est plutôt agile.
casier judiciaire : Triple assassinat et tentative de meurtre à ses 18ans lors d’une de ses « crises ». Son casier était toujours vierge avant ça.
Particularités : Ses pupilles ont une légère forme de losange. Elle porte une barrette en forme de fleur blanche dans les cheveux dont elle ne se sépare jamais.



traitements

Elle suit une psychothérapie avec un psychologue ou un médecin pour mieux gérer son TDI. En cas de « crise » on lui injecte des calmants à l’aide d’une seringue car sa seconde personnalité est violente et incontrôlable.

groupe/pouvoir

Aile B - Son pouvoir n'apparaît que dans les moments où elle est en pleine "crise" mais elle en a pleinement le contrôle. Ses yeux vermeilles se mettent alors à briller et quiconque croisant son regard est victime d'une illusion : Toute personne qu'il croisera aura le même aspect qu'Avril, même son propre reflet dans le miroir aura l'apparence de la jeune fille et il entendra les voix des deux personnalités d'Avril dans sa tête pouvant le rendre fou. L'illusion perdure quelques heures après un simple regard avec la jeune fille. Avril ne peut utiliser son pouvoir que sur une seule personne par "crise". De plus, cela lui provoque une cécité et une migraine pendant les 24h suivantes. C'est d'ailleurs le seul moyen pour la jeune fille de savoir qu'elle a utilisé son pouvoir récemment car elle n'en a aucun souvenir. Avril surnomme ce pouvoir "La cage de son ego".


descriptif physique
Un petit visage rond encadré d’une longue crinière. Avril a un visage enfantin, toujours habillé d’un sourire serein. Elle hérite de son père japonais, une peau pâle et une petite taille. Ses longs cheveux lisses d’un roux plutôt pâle, et ses yeux  marron clair proviennent de sa mère française.
Elle apparait plutôt frêle physiquement. Ni très grosse ni très musclée, elle a quand même quelques ressources comme son agilité et sa souplesse. Avril n’a jamais eu de problèmes avec son corps, elle s’aime de la tête aux pieds. Même ses petites différences comme ses oreilles légèrement décollées, ses nombreux grains de beautés dans le dos ou la forme de ses pieds qu’elle a toujours trouvés bizarre.
De par son éducation dans un milieu privilégié, la jeune demoiselle se tient toujours très droite, qu’elle soit assis ou debout. On lui a appris comment avoir une tenue parfaite dans le monde de la petite bourgeoisie. On lui a surtout inculqué les bonnes manières qu’une jeune femme devrait suivre dans la société. Avril a gardé toutes ses bonnes manières même si elle n’en voit pas l’utilité : elle est déjà parfaite, elle n’a pas besoin d’avoir de bonnes manières pour être acceptée dans la société. Mais son séjour à EoS pourrait bien lui faire oublier tout cela petit à petit.
Niveau  style vestimentaire, elle aime bien porter de tout tant qu’elle se sent confortable dans ses vêtements. Après tout, tout lui va, n’est-ce pas ? Avril aimait porter des vêtements simples quand elle était chez elle mais on lui imposait souvent de porter des robes et d’autres tenues un peu plus sophistiquées.
La jeune fille ne se maquille jamais car elle n’en a juste pas besoin. Elle s’occupe assez bien de sa peau pour éviter les boutons et toutes autres imperfections. Et si jamais un bouton apparaissait sur son visage elle s’en ficherait éperdument, ça ne gâcherait pas sa perfection.


descriptif psychologique
Parfaite.

Du moins c'est ce qu'elle pense d'elle-même. Avril fait partie de ces personnes qui ne voient que leurs qualités. Voyons, les défauts ce sont pour les autres ! En dehors de son ego surdimensionné, la jeune fille est quelqu'un de très cultivé de par son éducation de petite fille bourgeoise et très solitaire, se suffisant à elle-même. Ce qui renforce son petit air hautain et son côté prétentieux. Elle ne voit pas l'intérêt de donner son si précieux temps à d’autres âmes autour d'elle. Sauf dans le cas où elle veut quelque chose, elle sait porter son masque de la "jolie et gentille petite Avril" et jouer de ses charmes. Avril a d’ailleurs beaucoup joué avec les sentiments des gens qui ont pu l’aimer dans le passé. On ne peut pas nier qu’elle aime avoir l’attention sur elle, même si elle ne la recherche pas à tout prix. Tant pis si elle a blessé ces personnes par le passé, ce n’est pas son problème. Ils ont été punis pour croire qu’ils la méritaient.
Malgré tout, il existe quand même quelques rares personnes qui ont pu recevoir une réelle gentillesse et douceur de sa part. Mais ce ne sont que des exceptions qui ont gagné son respect et son intérêt et ont donc pu recevoir « sa lumière ». On peut citer son majordome, un homme plutôt mystérieux et étrange qui lui a offert la barrette en forme de fleur qu’elle porte toujours.

Vous l'avez bien compris, elle a le rôle de la petite peste prétentieuse et fière… Et elle le sait mais ce n’est pas pour autant qu’elle compte corriger ce côté qui la rend peu fréquentable. Pourtant malgré son sentiment de supériorité, elle n'est ni quelqu'un de méchant ou de violent. Elle est juste indifférente à la présence des autres sans être forcément désagréable (du moins pas toujours). D’ailleurs son indifférence est telle que la vie des autres n’a aussi aucune valeur à ses yeux. De toute façon, si elle apprend à vous connaître c’est qu’elle a forcément une raison valable de le faire.
En somme c'est une jeune fille plutôt calme et toujours souriante vu de l’extérieur... A un détail près : Avril possède une seconde personnalité avec qui elle aime parler (après tout elle fait partie de sa parfaite petite personne aussi).
Cette seconde personnalité, lorsqu'elle prend le contrôle d'Avril, est mentalement instable et violente. Elle possède une haine pour les autres aussi forte que l'amour propre d’Avril. Elle aime voir les autres soumis à elle, qu’elle les ait contraints par la force ou qu’ils aient décidé d’eux-mêmes cette position. Cette version violente d’Avril n’aura aucun scrupule à tuer quelqu’un qui lui tiendrait tête contrairement à la vrai Avril et de son indifférence légendaire.
En temps normal, l'Avril numéro 2 discute normalement avec la vrai Avril sans violence apparente. Elle se comporte exactement comme la vrai.


Histoire du futur patient
« Je veux qu'elle soit le symbole du printemps. Qu'elle soit la déesse de la Nature qui, d'une brise chaleureuse, réveille tous les êtres vivants. C’était la prière que Mère avait dit le jour de notre naissance dis-je à mon reflet dans les éclats de la fenêtre brisée. Nous sommes devenues la brise chaleureuse du printemps mais tout le monde s’est endormi maintenant… par ta faute ! Regarde ce que tu as fait ! »

Je relève la tête et observe ma salle de classe silencieuse. Je suis assise sur un corps dont le visage est charcuté au cutter. Je me relève rapidement légèrement dégoutée. Il y a trois corps se vidant de leur sang, des tables et des chaises retournées. Je me rends compte que le cutter et les ciseaux sont restés dans mes mains rouges de sang. Je les laisse tomber sur le sol souillé par l’hémoglobine. Les élèves ont pu s’échapper ainsi que notre professeur. Je ne leur voulais aucun mal, tant mieux s’ils ont pu partir à temps. J’imagine qu’ils vont revenir d’une minute à l’autre avec les autres professeurs.
Je me retourne à nouveau vers la fenêtre et voit le reflet de mon visage tacheté par des éclaboussures de sang en soupirant. Garde ton sang-froid. J’entends des bruits de pas rapides s’approcher.

- Sérieusement… pourquoi as-tu fait ça Avril ?  

...
...
...

Le matin


- Salut Avril.

Je me regarde dans le miroir de la salle de bain et salue la voix à l’intérieur de mon crâne qui me répond aussi par un chaleureux « Bonjour ».
Je me passe de l’eau sur le visage pour me réveiller et commence à me préparer pour aller à l’école. Depuis mon enfance j’entends cette autre Avril dans ma tête. J’appartiens à une famille plutôt riche. J’ai donc toujours habité dans le grand manoir familial. Mon éducation s’est fait la majorité du temps à la maison et j'ai rejoint les bancs de l'école un an en retard, alors je me suis habituée à la solitude et à discuter avec cette petite Avril dans ma tête. Je suis enfant unique mais peut-être que si j’avais un frère ou une sœur cette voix ne se serait jamais manifestée.
Je me suis toujours imaginé que cette petite voix  était l’habitante d’une autre dimension et que nous avons réussi à communiquer ensemble. Du moins jusqu’il y a quelques années lorsque j’ai commencé à avoir mes « crises » et que le psychiatre de la famille m’ait donné le nom de ce peuple d’une autre dimension : La Schizophrénie.
Pendant ces états de "crises" je n'avais plus le contrôle de mon corps. Premièrement, je ressentais une haine et une peur des plus profondes et douloureuses. Tous les nerfs autour de mes globes oculaires semblaient être à vif pendant un petit instant. Puis je... ou plutôt mon autre moi renversait les meubles et déchirait ce qu’elle avait sous la main. Lors de ma première « crise » j’ai croisé une domestique qui voyait bien que je n’étais pas dans mon état normal. J'avais alors agrippé son uniforme en essayant de la blesser et de lui faire mal, lui criant qu’elle n’était personne par rapport à moi. Heureusement elle garda son sang-froid et ma crise ne dura qu’une dizaine de minutes. Du moins je n'en avais aucun souvenir et c'était la domestique elle-même qui me le raconta.
Pour mes parents c’étaient un vrai choque.

- Nous avons dépensées tant d’argent pour que notre petite fille ait la meilleure éducation possible. Pour que tous les autres soient envieux de la fille des Shitsuko. Et vous nous dites qu’elle a une tare ?! Qu’elle est folle et schizophrène ?!  s’étaient exclamés mes parents à l’annonce de cette nouvelle.

Tellement d’avarice et d’orgueil.
J’avais toujours été la perfection à leurs yeux, de toute façon si je ne l’étais pas j’aurais sûrement été rayée de leur vie depuis longtemps. Ces êtres stupides s’attribuent en plus le mérite d’avoir contribuer à ce que je suis. Je ne peux pas les blâmer. Cela doit être rassurant pour eux qui ne sont rien d’autre qu’une copie imparfaite de ces autres riches dont la vie semblait meilleure.
D'ailleurs, je les soupçonne toujours d’avoir abusé de moi physiquement plus jeune. A chaque fois que je m'étais un peu relâchée je me faisais sermonner puis... plus rien. Je ne me souvenais jamais de ce qu'il se passait après. De plus, j'avais souvent des petits bleus dont je ne m'étais jamais posé la question de leurs origines étant enfant. Bien-sûr cela n'est resté qu'à l'état d'hypothèse dans ma tête depuis.
De toute façon mes parents ne m’aimaient pas, ils voulaient juste que leur vie soit une suite de succès et il fallait que j’en fasse partie. C’étaient des êtres mécaniques qui me façonnaient à leur idée de perfection. Petite j’étais trop inconsciente pour remettre en question tout cela mais maintenant tout cela m’est bien égal. Je fais ce que je veux et peu importe ce qu’ils en pensent. Vivement que je m’en aille…

- Quand nous serons toute seule… , ajoute la petite voix à la suite de mes pensées.
J’accroche ma barrette en forme de fleur dans mes cheveux puis je souris à mon reflet et ajoute à sa suite :

- Nous irons habiter chez notre cher Majordome.

La barrette que je viens d’accrocher est un cadeau de sa part. Je ne connais pas son nom car tout le monde l’appelle « Monsieur » et qu’il a toujours voulu le garder secret. Il travaille au manoir depuis plus de trente ans. Je suis la seule à l’apprécier et qu’il apprécie en retour. La seule raison de cette relation est qu’on se retrouve l’un dans l’autre : nous sommes la perfection et nous le savons.

Terminé. Mon chauffeur m’attend et m’emmène au lycée. C’est la fin du printemps et bientôt le début de l’été et des examens. Ça ne m’inquiète pas plus que ça. Après tout ces examens sont faits pour les gens normaux.
En arrivant mon groupe « d’amis » discutaient devant le portail. Ils me voient arriver avec un léger sourire. Oui, moi aussi je serais heureuse à votre place d’avoir la chance de me fréquenter. C’est le moment de porter son masque.

- Salut Avril, toujours aussi souriante même le matin ! me dit une des filles.
- Bien-sûr ! Avec un temps pareil on se croirait déjà en vacance non ?

Elle me rend un sourire puis nous avancions vers la salle de classe pour notre premier cours de la matinée.
Ils sont vraiment idiots de croire que je les apprécie au point d’avoir besoin de leur compagnie. Ce n’est pas que je ne les aime pas mais je suis déjà assez importunée par tous ces êtres insignifiants qui veulent me parler. Si au moins ils avaient un peu de substances ça pourrait être intéressant! Pauvres enfants vides. Ils doivent se sentir juste plus importants en présence de quelqu’un de mon rang.

La matinée se passe tranquillement ainsi que la pause du midi. Puis les cours de l’après-midi commencent. Il fait chaud… extrêmement chaud. Je commence à avoir un mal de crâne. Le cours est d’un ennui indescriptible. Je regarde un peu autour de moi. Ah ! Au moins je ne suis pas seule à m’endormir. Je baille rien qu’en regardant toutes ces têtes somnolentes :

- Si seulement quelque chose d’intéressant pouvait arriver…

Ah ! Tout à coup je regrette mes mots. Mes yeux commencent à me picoter et à me brûler de plus en plus fort. Non pas maintenant, s’il te plait ! La douleur était telle que je pressais mes yeux avec les paumes de mes mains en criant dans les ténèbres.
La douleur se calme subitement. L’avant de mon corps est reposé sur ma table et je sens la présence des autres autour de moi qui me demande si je vais bien. Non éloignez-vous ! Bien-sûr ils ne peuvent pas m’entendre. Je ne peux ni répondre ni les informer du danger. La paume de mes mains se dégagent de ma vue légèrement brouillé. …Avril se redresse de son pupitre et regarde tout autour d’elle : tous les élèves sont autour d’elle. Elle est le centre de l’attention et elle jubile. Une mine inquiète habille le visage de ces êtres dégoutants. Elle prend doucement les ciseaux et le cutter dans ma trousse puis glousse doucement avant de s’attaquer aux élèves les plus proches d’elle:

- Comment osez-vous  ME regarder avec VOS yeux ?!





Les bruits de pas s’approchent de plus en plus. Je me retourne vers la porte et vois les professeurs ébahi devant le spectacle qui s'offre à eux. L’un d’eux à un haut-le-cœur et se retient de vomir en voyant le visage charcuté et méconnaissable.

- Oh mon Dieu ce n’est pas croyable ! Quelle horreur !

Ces idiots ne peuvent pas garder leur calme et leur sang-froid ? On voit qu’ils n’ont jamais été préparés à toutes les situations. Il n’y a aucune échappatoire pour moi. Ça devait bien arriver un jour mais je n’aurais pas jamais souhaité que ça soit… ici. Je m’approche doucement en levant mes mains pour me rendre, mon habituel sourire sur les lèvres.

Ils appelèrent mes parents et la police. Ma mère ne pouvait plus s’empêcher de pleurer et mon père de crier. Si on savait que c’était leur fille, leur parfaite petite poupée de cire, qui avait commis ce crime… Ils ne s’en remettraient jamais. Mes parents appelèrent le meilleur avocat qu’ils connaissaient et j’ai pu échapper à la prison, du moins, provisoirement car on m’emmène dans une « prison » d’un autre genre : l’asile psychiatrique. Apparemment célèbre, « Echoes of Silence »  est un asile psychiatrique en Corée du Nord qui serait le lieu le plus adapté pour les personnes de mon genre. Des meurtriers malgré eux.
Le jour de mon arrivée à EOS, je me fis ausculter par différents médecins et psychiatres. Ils découvrirent qu'on m'avait diagnostiqué à tort une Schizophrénie. Encore un élément qui me prouve de l’incompétence qui m’entourait. A présent je devrais appeler ce peuple de l'autre dimension "Trouble Dissociatif de l'Identité" ou TDI pour les intimes. Peu importe le nom de ce que j'avais, cela n'allait pas me guérir n’est-ce pas ?

Au final, Avril me présenta ses excuses mais elles n’étaient pas nécessaires : Je peux tout me pardonner.


CODE : VALIDATION ÉMERAUDE

Avril est atteinte de TDI (Troubles dissociatif de l’identité).  Elles possèdent deux personnalités différentes. Sa personnalité de base est calme et indifférente aux autres alors que la seconde, à l’opposé, est violente et impulsive.
Comme la majorité des personnes atteintes de TDI, sa seconde personnalité peut prendre le contrôle de ses actions pendant une période de temps qu’elle surnomme « ses crises ». Elle est consciente lorsque cela arrive mais elle n’en garde aucun souvenir lorsqu’elle reprend le contrôle. Etrangement, juste avant sa perte de contrôle,  elle ressent une douleur forte et subite à l’arrière de ses yeux. Mais cette douleur reste pour l’instant inexpliquée.
Pour l’instant son état ne présente aucune amélioration ni détérioration. Mais peut-être que sa psychothérapie commencera à faire effet avec le temps.

Il existe plusieurs épisodes lors de son enfance dont elle ne se souvient pas. Avril suppose que sa seconde personnalité avait dû prendre le contrôle à ce moment-là. Elle remarque aussi que cela se produisait souvent après qu’on l’ait sermonné. La jeune demoiselle soupçonne ses parents d’avoir abusé physiquement d’elle plus jeune à cause de l’apparition de blessure sur son corps dont elle ne se souvenait pas l’origine.
Si c’est bien vrai, cela voudrait dire que ces instants ont été sûrement effacés de sa mémoire comme moyen inconscient d’autoprotection. Il aurait pu se passer bien plus que de simples coups mais seule la psychothérapie qu’elle suit pourrait l’aider à le savoir. Ces épisodes sont peut-être le trauma à l’origine de son TDI. Ce qui aurait pu traumatiser cette orgueilleuse de compétition à cette époque (et même maintenant) serait de détruire sa confiance en elle par du harcèlement morale ou d’autre torture psychologique dans ce genre.
Malheureusement la demoiselle n’est pas du genre à suivre sa psychothérapie sérieusement, de peur de perdre la petite voix qu’elle a dans sa tête. Elle a tellement ancré cette seconde personnalité en elle que la perdre serait comme perdre une partie d’elle-même.

Arrivée à EoS, Avril est dans un monde très différent de ce qu’elle a pu connaître. Elle se méfie des autres patients et même du personnel. Elle ne tient pas à subir les folies d’une quelconque personne car elle sait qu’elle ne serait pas capable de se défendre de par sa faible force physique et son jeune âge contrairement à la violente Avril.
La jeune solitaire évite donc de côtoyer les autres habitants du manoir mais elle ne refuserait pas le contact s’ils viennent à sa rencontre. Bien-sûr en portant son habituel masque de l’attentionnée et gentille Avril. Malgré tout, peut-être que ce masque pourrait devenir son vrai visage avec de nouvelles personnalités qu’elle apprendrait à apprécier après les avoir rencontré. Après tout, la banalité de ceux qui l’entouraient à l’époque ne l’encourageait pas à s’intéresser aux autres. Mais ce n’est pas sûr que cela plaise à l’autre Avril…



_________________

La couleur du printemps #F1AA67


Dernière édition par Shitsuko Avril le Mer 1 Juin - 19:11, édité 3 fois
AILE B
avatar
AILE B
Messages : 104

Carnet de Santé
::
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 16 Sep - 13:05
Re: Shitsuko Avril - Une légère brise de printemps souffle sur l'asile psychiatrique


 
Validation !

  Félicitations, tu viens de valider ta fiche !! Génial, pas vrai ? Tu vas pouvoir embêter tes collègues de chambre ! Mais avant de commencer un rp ou ce que tu veux, tu vas devoir encore, eh oui, régler quelques petits détails. Pour te simplifier la tâche, nous te donnons le lien juste en dessous ! Surtout, si tu as la moindre question, n'hésite pas à contacter le staff. ❤

Signer le réglement d'EOS www.
Fiche Ordonnance EOS (recommandée) www.
Demande de Rp ou de mission (facultatif) www.
Recensement de Pouvoir www.
Recensement d'Avatar www.


Bienvenue dans l'Asile Echoes Of Silence,
fais de ton aventure un rêve ou un cauchemar.
  Tes choix n'appartiennent qu'à toi.

 


_________________


Spoiler:
 
AILE B
avatar
AILE B
Messages : 201

Carnet de Santé
::
Voir le profil de l'utilisateur
Shitsuko Avril - Une légère brise de printemps souffle sur l'asile psychiatrique
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
-
Sauter vers: