la peur est mon régime alimentaire. ∆ haiko elvyra fuyumi



 

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la peur est mon régime alimentaire. ∆ haiko elvyra fuyumi
Sam 3 Sep - 18:23
la peur est mon régime alimentaire. ∆ haiko elvyra fuyumi

Code © BLN Echoes of Silence


haikoe.fuyumi

état de la fiche / en cours


nom/prénom : Haiko Fuyumi, dite Elvyra
Âge : 21
Taille : 1m64
Poids : 56kg
Origine : Japonaise

Orientation sexuelle : Pansexuelle
Force physique : Bien plus qu'il n'en paraît
casier judiciaire : Quadruple homicide en lieu public, multiples séquestrations suivies de violences et d'homicide, altercations violentes en public.
Particularités : Joues couvertes de cicatrices, ainsi que les membres toujours cachés sous du tissu. Pas de cernes, les yeux rarement irrités, l'apparence soignée ; en somme un air de personne lambda et absolument pas d'une malade doublée d'une psychopathe récidiviste. Un vrai caméléon.



traitements

Traitée entre autres pour trouble bipolaire, trouble de la personnalité histrionnique, psychose hallucinatoire, névrose obsessionnelle, automutilation, ainsi qu'un comportement antisocial, violent, maniaque, et à tendances cannibales. Ainsi, elle cumule les pilules en tout genre et finit par les prendre comme des bonbons. Sa prescription journalière comprend des neuroleptiques, thymorégulateurs, anticonvulsants, antidépresseurs, et benzodiazépines, soit une dizaine de cachets différents.

groupe/pouvoir

Illusionist ; Donne la possibilité d'infiltrer la conscience d'autrui en y transférant la sienne, et la manipuler ainsi à sa guise afin de le faire assister à diverses illusions visuelles, auditives, sensorielles, etc. Permet aussi éventuellement de lire les souvenirs et de s'infiltrer dans l'inconscient. Cependant, le corps de l'utilisateur devient alors inerte puisque sa conscience ne l'habite plus, et le rend alors sans défense contre une quelconque attaque extérieure. Nécessite beaucoup de sucre en récupération.


descriptif physique
Ce serait mentir que de décrire Elvyra comme une jeune femme ordinaire et passe partout. Quoiqu'on ne peut deviner au premier regard qu'elle a de légers problèmes, elle ne passe pas inaperçue pour autant, loin de là. Ce ne sont pas des paramètres comme sa taille, son poids, son style vestimentaire, sa voix ou quoi que ce soit d'autre qui la démarque autant, mais sa prestance et tout simplement l'aura qu'elle dégage. Pas très grande, fine mais pas trop, toujours habillée en noir, rien de bien spécial vu comme ça. Mais quelque chose dans ses yeux écarlate vous donne envie de la regarder un peu plus, vous êtes comme hypnotisés par elle, et c'est à ce moment que vous réalisez être séduit-e. C'est là que vous réalisez sa beauté, même si elle n'est pas votre genre, et qu'elle commence à vous faire tourner la tête. Ses longues mèches d'ébène coulant sur ses hanches en se fondant sur un sombre éclat rouge, coupés droits juste au dessus de son regard aventureux, de son nez fin et de sa bouche aux lèvres délicates, rien ne passe à la trappe. Même ces quelques cicatrices que le maquillage et le temps n'ont jamais réussi à faire disparaître de ses joues vous semblent assez adorables au final, et vous ne pensez même pas à la manière dont elle pourrait les avoir eues. Ses yeux rouges si particuliers, elle ne les a pas toujours eus ; c'est son arrivée ici qui les a provoqués, grâce à son pouvoir, même si elle portait auparavant des lentilles de couleur par amour profond pour le rouge. Pas besoin de la voir à nu pour savoir que sa beauté corporelle est naturelle, parfaite, du moins quasiment ; mais qu'importe, ses défauts sont balayés par ses qualités physiques, et offrent un très plaisant trompe l’œil. Ainsi vous pourrez constater que ses quelques formes féminines sont placées juste là où il faut, lui offrant une poitrine ronde et voluptueuses, une taille fine et des hanches formant une légère vague sensuelle le long de son fessier et de ses cuisses. L'envers du décor n'en est que plus attrayant, si on oublie les marques qui recouvrent sa peau d'albâtre ayant été parfaite un jour, puis ravagée. Des cicatrices, des bleus, des points à certains endroits, des ecchymoses vieilles et récentes, des bleus de l'âme ayant débordé sur sa peau dans un champ de mines infernal.
L'enveloppe de ce bonbon amer la rend d'autant plus convoitée, Elvyra possédant un sens du style décalé mais très aristocratique et distingué. Ses manières le sont tout autant, si bien que sa simple vue rappelle une princesse enrobée dans de longues robes sombres, de la dentelle arpentant ses mains, du soin jusqu'au bout des ongles et l'élégance d'un membre de la haute société. C'est un fait, des parures différentes de ses précieux volants sombres ne lui vont pas, surtout les camisoles. Jamais elle n'arrêtera de se pomponner, surtout en cellule, car c'est là que les plus intrigantes victimes de son apparence peuvent se piéger. Et une fois dans ses filets, en voyant une telle beauté, il est dur de s'en dépêtrer..


descriptif psychologique
Au delà d'une quelconque impression de supériorité et de mépris pour la Terre entière, Elvyra est doublé d'une peste. Et oui, avec un physique si avantageux, elle ne pouvait pas être autre chose qu'un démon trompeur. Cependant, elle fera toujours paraître à la face du monde qu'elle est une personne tout ce qu'il y a de plus honorable et qu'elle ne ferait pas de mal à une mouche, parfois même à aller jusqu'à jouer les mijaurées et à faire le numéro de la demoiselle en détresse plusieurs fois par jour. Pour faire court, la personnalité apparente d'Elvyra est le paradoxe de sa vraie personnalité. Elle n'a peur de rien et n'a rien à perdre, mais fera croire qu'elle est très sensible et peureuse, ainsi qu'extrêmement attachée à ses affaires ou ses amis. Des amis tiens, parlons en ! Sans avoir réellement jamais su ce que c'était, elle a cependant retenu à quoi cela ressemblait et elle se plaît à simuler de quelconques affinités dès qu'elle découvre un point intéressant chez une personne - bien sûr, jamais sans raison. On pourrait dire qu'elle fait partie des gens de ce monde qui se servent où ils le veulent et quand ils le veulent, et ça ne serait pas tellement mentir. Haiko - ah, précision : ne jamais l'appeler Haiko, ce n'est qu'un nom pour vivre en société - crache sur tout et tout le monde, surtout quand elle a pu extraire de quelque chose ce qu'elle voulait. A ses yeux, tout est faible et atteignable si on sait s'y prendre, et justement c'est bien son cas.
Derrière ces deux facettes s'en trouve encore une troisième, celle que seuls le personnel de l'Asile ont vu et sont encore vivants pour en témoigner. Au fin fond de son faux sourire, de son charisme et de ses faux airs se cachent toute la torture de son esprit malade et enchaîné de ses propres moyens. A ce jour, même elle ne sait pas si son comportement est ainsi à cause de ces démons, où si indépendamment elle était destinée à arpenter ce genre de chemin. Elle assume parfaitement que ces choses là soient dans sa tête, ce qui la d'ailleurs poussée à commettre des meurtres d'abord cachée, puis en public. Elvyra se fiche de tout, surtout ce qui ne la concerne pas directement. Elle crache sur tout et tout le monde, et n'éprouve qu'un faux respect dont elle revirera l'effort à la personne concernée plus tard. Manipulatrice ou manipulée, elle même ne sait pas vraiment qui tient les ficelles dans son cerveau. Serait-ce son envie démesurée de tout posséder ? La psychose qui ronge son esprit un peu plus de jour en jour ? Ces hallucinations la prenant en permanence pour cible tant désirée ? Le goût du sang qui ne s'en va jamais vraiment de sa langue ? Elle ne sait pas, elle ne sait plus, n'a jamais vraiment su et n'a pas spécialement envie de savoir. Elle est aveuglée par le frisson de l'adrénaline qui la tient en vie, et ferait tout pour lui obéir ; elle a bien déjà tout fait, non ? Elvyra est persuadée qu'elle aura toujours tout ce qu'elle désire car elle est capable de tout, et c'est malheureusement la vérité.
Elle aime avoir le contrôle absolu des choses, et n'hésitera pas à remettre les choses dans l'axe qu'elle souhaite de manière brusque ou violente. Si quelque chose l'insupporte, elle peut devenir très violente extrêmement vite ; Elvyra n'a aucune patience et a du mal à se contenir si on la titille un peu trop. Il n'y a pas de réel moyen de la calmer, à part peut être transporter son esprit dans une autre réalité comme celle des livres. Une de ses manies est d'ailleurs construite autour de son attrait pour la lecture, et la pousse à collectionner des écrits sans les trier, quitte à ne pas les aimer ou les avoir en plusieurs fois, sans plus aucun plaisir autre qu'une satisfaction de posséder quelque chose que seule elle peut faire vivre à travers son esprit. Elle mange également énormément et ne s'en cache pas, et serait même capable d'essayer de consommer des choses qui ne sont pas censées être consommées, comme des objets ou encore de la chair, la sienne ou non. Elvyra est une patiente destructrice et sadique, obsédée par le sexe et la torture, le chavirement et le jeu des apparences, ce qui en fait un être toxique autant pour elle que pour ceux qui l'entourent.


Histoire du futur patient
This isn't what I wanted.
Une bâtarde à la rue, un chien qui erre, une âme perdue. C'était une enfant, une simple gamine paumée dans sa vie et dans la ville, abandonnée par ses parents au coin d'une ruelle. Des longues semaines à survivre dans la crasse et la faim, avant qu'on lui tende la main un beau jour. Ces mains qu'elle ne croyait plus, mais que lui restait-il a croire après tout. Ainsi ramassée, on la plaça dans un orphelinat avec d'autres abandonnés, d'autres ratés ; elle restait cependant la plus sauvage d'eux tous, grognant et mordant sa haine.
Les jours passaient, puis les semaines, et les années. Les autres enfants partaient, de nouveaux arrivaient, le cycle se continuait sans que celui d'Elvyra ne varie. Elle se sentait comme ce chien galeux que tout le monde méprise des yeux à la spa, avec ces regards pleins de pitié et d'amertume. Peut être qu'au final,  vraiment personne ne la voulait. Alors elle restait là, assise à réfléchir, attendant son heure à se demander ce qu'elle faisait de mal. Jusqu'au fameux jour où c'est elle qui fût choisie. Embarquée comme un cadeau qu'on offrirait à Noël, elle-même était prise d'un engouement qu'elle ne comprenait pas, mais sentait communicatif au point d'en oublier la cause. Pomponnée comme une petite poupée d'albâtre, elle se trouva bien intruse dans cette demeure de la Haute où on venait de la poser. C'était un couple de la Haute Société qui, ne pouvant pas avoir d'enfant, s'était décidé à en adopter un ; par chance, c'est Elvyra qui les séduisit. Sa grâce, sa fougue, sa force de caractère, elle était une mine à rebondissements et à amusements divers pour ces étranges Nobles.

This is not what I asked for.
Un coup, une gifle, le fouet, encore un coup.
Sans se lasser, sans pause, sans se permettre un peu de temps pour se reposer le poignet. Elvyra souffrait quotidiennement de cette tyrannie qu'était devenue sa vie. Ces monstres au visage le plus humain du monde, qui gardaient cette face cachée pour faire face à leur proie sans défense, elle les détestait. Il y avait sa vie devant la scène, sur l'estrade, comme la « petite Fuyumi » qui galopait dans les diners ; mais il y avait aussi celle derrière le rideau de cette mascarade, celle où elle était attachée, torturée, violentée, forcée à rentrer dans les gonds de la parfaite petite Aristocrate. Bien sûr, Elvyra était ainsi devenue la parfaite figure de la Noblesse dès ses quinze ans. Bien sûr, personne ne savait rien des usages de ses bourreaux. Et personne n'en saurait jamais rien.
Elle continuait péniblement de subir son supplice quotidiennement, silencieuse. Rien n'était jamais assez bien, assez parfait, rien n'allait jamais comme ce qu'ils voulaient. Même en devenant peu à peu un corps sans plus d'humanité, elle savait qu'elle ne serait jamais qu'une poupée de porcelaine ratée à leurs yeux, et que jamais elle n'aurait le droit d'échapper à ce titre. Ratée, voilà ce qu'elle était ; une pièce rapportée qui n'est pas fichue de fonctionner comme on voudrait bien qu'elle le fasse. C'est aussi pour cela que le temps accorda un enfant de leur propre sang à ses substituts parentaux, une petite fille qui quant à elle, semblait être faite de la même pureté dont Elvyra manquait depuis le début. Elle devint rapidement le rebut de cette petite tâche de vie, qui tout comme une parure d'or, valait bien plus que tout une sculpture de simple pierre. Elle fut alors jetée, à proprement parler. Offerte au plus offrant, pour la somme qui pourrait le plus compenser son existence futile au sein de la famille. Elle était dès lors morte, disparue, volatilisée ; tout comme son esprit, qui depuis déjà des années, avait procédé de s'enfuir à travers sa douleur et la déshumanisation dont elle ne souffrait même plus.

This is not what I fought for.
Pleurer, pleurer, se rouler en boule, couper, pleurer.
Telles étaient ses nuits, telle était sa vie. Cette vieille chambre quasiment vide qui lui servait de pièce de vie, froide et humide, aux murs teintés de crasse et de malheur. Elle y restait des heures sans bouger, adossée au mur et la vie absente de ses yeux, sans pouvoir en sortir. Parfois la porte s'ouvrait, et un frisson la parcourait silencieusement alors que la lumière se rependait sur son corps et que les pas résonnaient dans ses oreilles. Sa peau pâle s'était peut être même encore éclaircie à force de ne pas voir la lumière du jour, et était jonchée de cicatrices et de bleus, ainsi que de sang séché et étalé maladroitement. Ses cheveux qui avaient été si brillants ne semblaient plus qu'être une masse morne et terne aux airs de buisson sauvage, et ses yeux rougis par le manque de sommeil, quand ils ne se posaient pas vaguement sur un point fixe, fuyaient d'un air effrayé le moindre mouvement. A chaque fois que cette porte s'ouvrait, on venait à tour de rôle la traiter en objet quelques minutes puis on la laissait de nouveau seule dans le noir, parfois avec un peu d'eau et quelques bonbons pour seul repas. Son châtiment variait selon des paramètres qu'elle ne connaissait même pas, sûrement juste selon le bon vouloir de ses propriétaires. Coups, jeux douteux, attouchements ; l'attacher, la briser, l'utiliser comme un jouet, la regarder se vider de son humanité de jour en jour.
Elle n'avait jamais vraiment fait attention à qui étaient ces gens qui la tuaient ainsi doucement, elle ignorait tout d'eux, même leur nombre, et oubliait de toute manière tout très rapidement à cause du manque d'eau et de nourriture. Mais s'il y en a bien un dont elle se souvient, c'est celui qui l'a sortie de cette pièce sombre et invivable, un différent des autres. Il n'était pas plus doux, pas moins agressif, mais en la proclamant sienne et en l'enfermant avec lui pour la garder à lui seul, il l'avait sauvée. Bien sûr, son supplice n'était pas terminé, mais au moins, elle était plus libre que jamais elle ne l'avait été. Enchaînée dans cette pièce blanche à la lumière aveuglant ses pupilles fatiguées, elle ne voyait plus que son sauveur, son Dieu, celui à qui elle pouvait tout accorder en retour. Tout le cycle passé recommençait, mais avec cette personne seule. Après avoir passé autant de temps enfermée de la sorte, elle n'était plus qu'un objet sans identité ou âme qui se pliait au bon vouloir de son propriétaire. Mais il se lassait de toujours la maltraiter, comme ses camarades. Plus le temps passait, et plus il était doux ; elle redevenait en mesure de vivre peu à peu, retrouvait lentement un semblant d'existence, et pouvait de nouveau plus ou moins agir d'elle même. Bientôt, son maître devenait doux au point d'être prit d'une affection sans bornes pour elle, qui fût rapidement réciproque - sans doute un certain syndrome de Stockholm l'avait frappée, ou un quelconque sentiment de perte de soi. Malgré son quasi retour à elle-même, Elvyra savait que jamais elle ne pourrait redevenir comme avant, sans pour autant trop comprendre pourquoi.
Alors qu'elle ne savait plus vivre, c'est son sauveur qui lui apprit de nouveau toutes ces choses indispensables. Marcher, parler, communiquer correctement, se nourrir seule, et bien d'autres choses. Elle se plaisait à l'étudier, à l'écouter, à le regarder vivre et à ensuite le mimiquer pour apprendre plus vite. Il la sortit de là quelques semaines après, qui lui avaient semblé si courtes en sa compagnie, et se laissa prendre dans le train-train quotidien de la vie à deux, avec cet homme qu'elle ne remercierait jamais assez. Sauf que tout allait visiblement trop bien dans sa vie au goût de son ange gardien.


Rather than being destroyed,
L'espoir, ce n'est pas quelque chose qui est familier chez Elvyra. On n’espère pas que les choses se passent de telle ou telle façon, on les contrôle pour qu'elles se passent comme on veut qu'elles le fassent. Si on a pas le pouvoir, autant sur soi que sur ce qu'on convoite, on ne vaut rien.
Le pouvoir, c'est ce fameux jour qu'elle l'a découvert en elle. Ce jour où elle a changé sa destinée pour tomber dans le côté sale, crasseux, impropre, de son humanité. Ils étaient là, en face d'elle, la dépouille de son sauveur à bout de bras, devant sa propre porte. Ils venaient réclamer leur du, c'est à dire le corps qui n'avait jamais cessé de leur appartenir. A six contre un, de plus une femme, le combat semblait déjà joué d'avance ; mais si seulement ils n'en avaient pas fait la poupée inhumaine qu'elle était devenue. La rage, le pouvoir de soi, l'instinct, la folie tue à travers les années, tout était alors réuni pour qu'un carnage ai lieu. Ce qui fût le cas.
Le son de la chair qui se déchire, le sang coulant, collant sur la peau, le craquement sourd des articulations, et pour final le doux son des dernières inspirations. Elvyra fit de cette étrange mélodie son hymne, et s'en délecta comme elle se délecta de la chair et du sang de ses ennemis, animale, bestiale. Le désespoir de la perte l'avait rendue chienne du destin. Le frisson de la mort la parcourut immédiatement dès le premier coup assené. Évidemment, ce combat n'était pas égal, mais elle avait les armes pour l'assurer ; il avait prévu ce jour, et caché bien des choses dans cette maison en vue de celui-ci. Puisque les armes à feu sont bruyantes, c'est munie du couteau rangé dans le meuble de l'entrée qu'elle égorgea celui qui était le plus près d'elle, alors qu'il tentait de lui poser la main dessus. Silencieusement elle le regarda se vider de son sang et s'étouffer dans celui-ci, le vomir, le recracher à mesure qu'il le noyait de l'intérieur, et fût prise d'un étrange sentiment de satisfaction. Alors, elle laissa ses mouvements reprendre leur cours, plus précis et souples. La suite, elle ne s'en souvient pas ; mais son corps le gardera en mémoire pour le restant de son existence. Le sang, l'odeur et le goût de fer sur la langue, l'âpre senteur des cadavres qu'elle se retrouva sur les bras. Elle réussit tant bien que mal à faire disparaitre les preuves et les corps, hésitante sur ses procédés au début, beaucoup plus assurée après avoir découvert les incinérateurs.
Son sauveur, le premier à avoir péri, ne fût pas brûlé ni mutilé comme les autres. Elle laissa son corps intact et l'enterra dans le jardin, avant d'y planter un arbre. Il resterait vivant à travers la nature qui l'avait accueilli, chez lui, là où il méritait de reposer pour tout ce qu'il avait fait.

I'll be the one destroying you all.
Arracher les doigts, broyer les os, retirer les chairs, brûler le reste. Que de gestes devenus simples pour cet être inhumain. Tout était devenu simple, trop simple, dans sa vie. Elle se lassait très rapidement d'affûter son masque de jeune femme parfaite et ses couteaux, ses pulsions en réclamaient plus. Se contenter de retirer la vie à des gens de passage ne lui suffisait plus. Il lui fallait plus, prendre plus, toujours plus. C'est à cette époque qu'elle commença sa collection de doigts ; elle retirait à ses victimes leur plus beau, habituellement l'annulaire, préférant d'ailleurs ceux portant une bague. Malgré que ce mode opératoire la satisfaisait pour un temps, quelque chose restait vide en elle, il lui manquait quelque chose que la violence et l'horreur ne pouvait compenser. Le problème venait d'elle, et cette comédie ne pouvait plus durer. Elle se retourna contre sa propre personne, et se fit violence jusqu'à manquer de se tuer plusieurs fois dans le processus. Elle devait devenir parfaite, elle devait abandonner ce masque qui lui servait à vivre et pour cela devenir le masque en question. Mais elle était imparfaite, ébréchée, et impuissante devant une force qu'elle ne pouvait cette fois pas contrôler. Sa propre personne lui échappait de plus en plus, ce qui courait lentement à sa destruction.
Elle continua alors de cultiver son identité externe autant que possible, rendant son existence aussi belle qu'on aimerait la voir, pour tromper son auditoire et ainsi récolter tout ce qu'elle pourrait grâce à ses talents de tromperie. Elle sera celle qu'on veut qu'elle soit, jusqu'à ce qu'elle décide qu'elle vous a vidé suffisamment à son goût. C'est ainsi qu'elle vie, grâce au malheur des autres, à les tuer lentement de l'intérieur puis à leur accorder une mort de sa main.



CODE : « validation royale »

You were meant to die so long ago
That I can't figure out if fate spared you to see you suffer any longer,
Or if you forced yourself to survive only to die slower.


Enfin sortie de cette maudite cellule. Libre de ses mouvements, elle secoua ses poignets qu'on venait de libérer de sa camisole avant de glousser de contentement. Quoiqu'elle broncha un peu quand elle fût refaite prisonnière, cette fois de menottes, Elvyra resta relativement satisfaite de sa libération et se laissa bien docilement amener jusqu'au bureau où elle était attendue. A l'instant où elle passa la porte et aperçut la table ainsi que l'officier qui y était accoudé, elle ne pu retenir un « Aah, pas encore ! » à demi agacé. Elle fit la moue et se posa dans la chaise qu'un des cinq gardes présents dans la pièce venait de lui tirer, et lui décocha un sourire poli en retour. « Vous demandez tellement à me voir que je vais finir par croire que vous m'aimez beaucoup trop.~ » Glissant félinement dans sa chaise, elle croisa ses jambes l'une sur l'autre en prenant le soin de caresser celle de l'officier au passage, l'air aguicheur. « C'est plus votre dossier qui m'intéresse, honnêtement. Mais il n'est pas tout à fait complet, si vous voyez ce que je veux dire. » Il feuilleta les papiers sous ses mains, et lu rapidement quelques lignes du premier rapport mentionné. « Vous avez tué quatre personnes de sang froid, en pleine rue à l'heure de pointe, avec un couteau papillon caché dans votre soutien-gorge, puis leur avez arraché les doigts avant de vous éloigner de la scène de crime. Je suppose que vous avez vos raisons, madame Fuyumi. Vous pourriez me renseigner ? » Regard glacé, sourire figé sur un rictus tordu. Ses muscles se tendent si fort qu'on entendit la chaîne des menottes se tendre dans un tintement vif. L'inspecteur même fuit son regard et n'ose que déglutir devant cet air. Il sait sa faute, pourtant. « Mon nom n'est ni Fuyumi, ni Haiko. Je suis Elvyra, et tu ferais mieux de respecter mon identité au lieu de la bafouer avec le nom d'individus faussement respectables. » Elle reprit rapidement son attitude habituelle d'un léger soupir. L'officier, lui, restait là à la regarder d'un air inquiet, le sourcil levé, sans trop savoir s'il devait vraiment continuer cet interrogatoire ou fuir. « Des raisons ? Hum.. Sur le coup, je n'en ai pas trop. Je dirais qu'il m'ont juste un peu trop regardée de travers, j'avais une longue journée derrière moi et plus assez de patience, sûrement.  » Son ton restait parfaitement posé et pas concerné par la situation, ce qui faisait de plus en plus tiquer son interlocuteur. Déconcertante, ah ça elle l'était beaucoup. Pour elle-même aussi des fois, d'ailleurs. « Je vois. Et comment vous expliquez les cartons remplis de doigts humains arrachés dans votre sous-sol ? » Ses yeux rouges roulèrent vers le plafond de la pièce, un grognement monocorde glissa dans sa gorge. Elle resta là à bouder quelques instants en faisant l'enfant gâtée, puis poussa un soupir déçu et résigné quand elle réalisa que six paires d'yeux la fixaient sans relâche. « Bon, bon ! D'accord, ça va. C'est si mal que ça de trouver ce genre de choses dans un sous sol ? » Son auditoire restant perplexe et désabusé par autant d'intérêt pour la situation, elle ne vit pas l'intérêt de jouer plus longtemps. Ce qu'ils n'était pas drôles, les gens de l'asile.

Elle prit soin de laisser tomber son masque sans se laisser la tentation de se cacher à nouveau derrière, au moins pour cette fois. Elle était au pied du mur de toute façon, et la seule chose qu'elle pouvait faire, c'était rester là à végéter pendant des heures jusqu'à ce qu'ils aient eu ce qu'ils voulaient. Elvyra avait bien d'autres choses à faire, comme tourner en rond dans sa cellule avec les trois bouquins qu'on lui autorisait, et pas vraiment envie de gaspiller son temps. Au contraire, elle avait extrêmement envie de sortir d'ici. Elle se sentait de plus en plus étouffée, comme si on lui serrait sur la gorge le garrot de l’interaction sociale. Prise de panique, son visage affichait un air angoissé et un sourire arrondissant ses pommettes bien trop prononcé pour être naturel. « Pourquoi ces doigts vous intéressent de toute façon ? Vous voulez que je vous les rende, pour que vous les rattachiez bien sagement à leurs cadavres où quoi ? » Elle pouffa dans un gloussement sournois, zieutant d'un air seulement à demi assuré les quatre coins de la pièce. Les voilà les sons étranges, les lignes qui se déforment, et les faces qui sortent des murs avant de couler dans des couleurs invraisemblables. « Non. Nous aimerions des aveux de votre culpabilité prouvée, madame, pour le meurtre d'environ une quarantaine d'individus. » Sa nuque se tordait dans des mouvements incontrôlés, un éclat de rire la saisissait et se terminait en cri aigu. Ses poignets se claquaient frénétiquement l'un contre l'autre, les menottes pénétraient sa chair et la marquaient là où bien des cicatrices s'étaient déjà faites. Son regard luisant léchait les gens de cette salle, les bouffait à distance, les observait regretter leur venue et leur présence ici-même. Elvyra se lécha les lèvres dans un mouvement à moitié sensuel et psychotique, puis lança un regard animal à l'inspecteur toujours assis en face d'elle. Sa respiration se faisait plus posée, sa voix si calme qu'elle en chuchotait presque ; elle se pencha légèrement sur la table en laissant ses attributs féminins se coller sur la table. « Si seulement ils n'étaient que si peu, je n'en serais pas là.. Ils étaient bien plus, vous savez. Même moi j'ai arrêté de les compter. » D'un geste lent et félin, elle se glissa un peu plus sur la table et ne quitta pas son bourreau des yeux. Elle se stoppa à vingt centimètres de son visage, un sourire séducteur collé au visage. « Mais je peux bien m'y remettre, si c'est pour toi.. » Alors qu'elle glissait ses mains menottées de sous la table pour espérer l'étrangler avec, une crosse d'arme à feu s'abattit sur sa tête et la laissa inconsciente, gisante sur la table et la tâchant du sang de ses quelques plaies maladroites.

Le regard du docteur resta posé d'un air hautain sur la jeune femme ainsi devenue aussi docile. Un geste de l'index suffit à ce que deux des gardes se saisissent d'elle et la portent en dehors de la pièce, jusqu'à sa cellule ; il suivit des yeux la procédure, silencieusement, jusqu'à ne plus entendre un pas dans le couloir. Posant le regard sur son dictaphone, il s'en saisit tout en étalant les quelques feuilles du dossier sur son plan de travail. Il pressa le bouton, s'éclaircit la voix avant de déglutir doucement, et pointa du doigt chaque ligne du rapport précédant le sien. « Aveux obtenus par moyen passif, elle a assumé avoir tué les quatre victimes ainsi que la totalité des propriétaires des doigts retrouvés. Il pourrait y avoir d'autres corps cachés, ou sans preuves à l'appui pour la relier aux affaires. » Son doigt glissa vers une autre feuille. « Folie manifeste. Sont confirmés trouble bipolaire, psychose hallucinatoire, hystérie, et automutilation. Comportement dangereux confirmé également, agressivité notable. On ne peut pas savoir jusqu'où s'étendent les troubles sans tests psychiatriques supplémentaires. Tentative d'agression envers un membre du personnel soignant signalée. » Sur la troisième feuille, qu'il n'avait touchée jusqu'ici, il lu rapidement les quelques paragraphes imprimés avant de sortir la mine de son stylo. « Cas désespéré. A enfermer. » Il griffonna sans grande précaution le bas de la feuille, dans la case prévue pour confirmer l'incarcération de la demoiselle qui venait d'être sortie de son bureau, et pressa de nouveau le bouton du dictaphone pour en stopper l'enregistrement.



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WHY DO YOU FEAR DEATH SO MUCH ?
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Dernière édition par Haiko E. Fuyumi le Sam 17 Sep - 0:00, édité 7 fois
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Sam 3 Sep - 18:52
Re: la peur est mon régime alimentaire. ∆ haiko elvyra fuyumi

Bienvenue par minous Haiko! (Parmi nous / par minous....)

J'espère que tu te plairas ici. Tu as 2 semaines pour terminer ta fiche, mais n'ai crainte, on a un Guide pour t'aider dans la réalisation celle-ci, mais au cas où ça ne suffirait pas, n'hésite surtout pas à poser des questions. (On est là pour ça après tout hein !). Si 2 semaines ne te suffisent pas, no problem, suffit de demander un délais supplémentaire.

Super avatar au fait :D (j'adore kagerou project)


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Sam 3 Sep - 21:13
Re: la peur est mon régime alimentaire. ∆ haiko elvyra fuyumi

NON D'UNE PETITE DANSEUSE MAIS HYO A TOUT DIT ! -applaudit-
Haiko, j'adore ton choix d'avatar et je suis bien heureux de voir une jeune fille (qui plus futur pote d'aile C) rejoindre nos rangs. Hésite pas si t'as envie de papoter ou faire des blagues avec moi nous. Même nous poser des questions, on est open bar.


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Dim 4 Sep - 0:59
Re: la peur est mon régime alimentaire. ∆ haiko elvyra fuyumi

Merci beaucoup de l'accueil, je devrais normalement me plaire vu que je l'avais déjà fait la première fois que j'étais venue uhu. Un petit comeback ne fait pas de mal, je pense ?~
J'ai aussi beaucoup aimé Kagerou Project, surtout Azami. xD donc blblbl.
Je pense continuer la fiche demain.~


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Dim 4 Sep - 1:02
Re: la peur est mon régime alimentaire. ∆ haiko elvyra fuyumi

Ohhhw mais qui es-tu donc ? Je suis super curieuse maintenant. ;-; Ohh en tout cas ça fait hyper plaisir d'avoir le retour d'un ancien membre ! ♥ Yeap on est d'accord sur ce point !
Et no souci pour la fiche, prends ton temps.


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Dim 4 Sep - 1:58
Re: la peur est mon régime alimentaire. ∆ haiko elvyra fuyumi

J'étais Hellonne ehehe. J'ai dit que je reviendrai avec un nouveau personnage, et j'ai un peu prit mon temps c'est vrai. /pan Mais ça me fait plaisir de revenir ! ♥


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Dim 4 Sep - 14:55
Re: la peur est mon régime alimentaire. ∆ haiko elvyra fuyumi

TAMER JE LA MANGE SAUCE BÉCHAMEL DES ILES CARAÏBES. ♥  
N'ayez crainte, je l'agresse car elle aime ça ~  

Enfin je t'ai ramenée d'entre les mort, jtem ♥
T'sais que t'as pas le choix hein, un rp avec Yami ou -spoil- mon dc qui arrive dans pas long t'es obligatoire


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Signature par Woo, un petit cadeau d'anniversaire plus que parfait, je suis bg now  
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Dim 4 Sep - 16:02
Re: la peur est mon régime alimentaire. ∆ haiko elvyra fuyumi

Oh non pas elle. Pas encore dans les fesses. Pitié. ♥
J'étais décédée et je me la coulais douce mais vu que c'est pas drôle tu m'as ré-invoquée. C'est ta faute. Avoue.
Tu me l'as pas du tout dit 45 fois déjà sale face de truite pas fraîche. ♥

Sinon j'ai update traitements, pouvoir, physique et caractère. o/


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Lun 5 Sep - 15:55
Re: la peur est mon régime alimentaire. ∆ haiko elvyra fuyumi

Bien le bonjour,
Je te souhaite une bienvenue à toi. Très très bon avatar. J'adore ce style. J'espère te voir très prochainement dans des jeux, peut être en ma compagnie ? Ahah. Très bon courage pour ta fiche.

Cordialement.


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Lun 5 Sep - 21:11
Re: la peur est mon régime alimentaire. ∆ haiko elvyra fuyumi

Merci bien o/
Ce serait avec grand plaisir ! Merci encore~


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Lun 12 Sep - 15:36
Re: la peur est mon régime alimentaire. ∆ haiko elvyra fuyumi

Bonjouuur ! Tu as jusqu'au vendredi 16 à minuit pour finir ta fiche. Si tu as besoin de plus de temps fais nous signe, sinon ta fiche risque de finir aux archives.
(PS : ta petite image n'est pas à la bonne dimension, elle doit faire 105x105. c:)


A bientôt,
Woo Ji Ho.


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Mer 14 Sep - 16:00
Re: la peur est mon régime alimentaire. ∆ haiko elvyra fuyumi

Bonjour bonjour o/
J'ai un peu peiné ces derniers jours avec les cours et tout ça, donc j'ai très peu donné de nouvelles, désoléeeee. ;; J'ai quand même doucement continué l'histoire jusqu'à la finir là maintenant.
Par contre, pour le "rp" de fin de présentation, je pense pas avoir le temps de le faire avant vendredi minuit, alors un petit délai serait le bienvenu~
(Et j'ai remplacé l'image, au passage e-e)


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Mer 14 Sep - 18:37
Re: la peur est mon régime alimentaire. ∆ haiko elvyra fuyumi

Bonjour à toi !
Un peu plus de temps ? Pas de problèmes ! (: Je te donne donc une semaine supplémentaire. Tu as jusqu'au vendredi 23 à minuit. N'hésites surtout pas à m'envoyer un Mp si tu as des questions. Je te souhaite un très bon courage pour la finalisation de ta fiche. I love you


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Jeu 15 Sep - 23:13
Re: la peur est mon régime alimentaire. ∆ haiko elvyra fuyumi

Bonjour !
Finalement j'ai pu tout finir dans les temps initiaux, quoi que je ne pensais pas pouvoir le faire à la base, et bien si ehe. Je suis ouvertes aux modifications si besoin, sinon, j'en ai terminé o/


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Sam 17 Sep - 0:08
Re: la peur est mon régime alimentaire. ∆ haiko elvyra fuyumi


Validation !

Félicitations, tu viens de valider ta fiche !! Génial, pas vrai ? Tu vas pouvoir embêter tes collègues de chambre ! Mais avant de commencer un rp ou ce que tu veux, tu vas devoir encore, eh oui, régler quelques petits détails. Pour te simplifier la tâche, nous te donnons le lien juste en dessous ! Surtout, si tu as la moindre question, n'hésite pas à contacter le staff. ❤

Signer le réglement d'EOS www.
Fiche Ordonnance EOS (recommandée) www.
Demande de Rp ou de mission (facultatif) www.
Recensement de Pouvoir www.
Recensement d'Avatar www.


Bienvenue dans l'Asile Echoes Of Silence,
fais de ton aventure un rêve ou un cauchemar.
Tes choix n'appartiennent qu'à toi.



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Re: la peur est mon régime alimentaire. ∆ haiko elvyra fuyumi


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