Arrivé de votre bourreau ♥



 

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Arrivé de votre bourreau ♥
Mar 19 Mai - 11:40
Arrivé de votre bourreau ♥

Code © BLN Echoes of Silence


YUUME LAURIA

état de la fiche / Terminé


nom/prénom : YUUME Lauria
Âge : 18 ans
Taille : 1m56
Poids : 46kg
Origine : Franco-japonaise

Orientation sexuelle : Bisexuelle
Force physique : Faible, compense avec la ruse
casier judiciaire : Accusé d'homicide involontaire contre ses deux parents à l'age de 16 ans. Relâchée car c'est passer comme de la légitime défense.
Homicide volontaire de quatre adolescent à l'age de 18 ans. Condamné a la prison à vie sans espoir de sorti, mais je suis incarcérer dans l'asile Echoes of Silence pour cause de folie.

Particularités : Déteste avoir les ongles sales mais ne cessent de se salir les mains avec le sang de ses victimes.



traitements

Je prends des calmants lorsque j'ai des crises de violence ou lorsque que mes envies de tuer deviennent trop intenses. Aucun traitement particulier n'est nécessaire car les soins pour se genre de "troubles" n'ont pas encore été trouvé à ce jour. Beaucoup de visite chez les psychologue reste pourtant nécessaire pour soigner cet maladie.

groupe/pouvoir


AILE C

Contrôle de vos esprits :

Mon pouvoir est assez complexe à comprendre, vos penser positive ainsi que souvenir joyeux peuvent vite devenir des envies suicidaire, des pensées tristes ou quoi que ce soit qui vous donneront l'impression de ne plus avoir de raison de vivre. Ce don a aussi un gros inconvénient pour moi, je ressentirais votre douleur et au bout de quelques minutes cela augmentera, je la ressentirais fois plus forte etc. Jusqu'à ce que je ne sois plus capable de rien, après une utilisation trop prolongée de celui-ci vous pourriez me retrouver pendu dans ma chambre ou me regarder me trancher la carotide lors d'un repas.


descriptif physique
Je suis doté d'un corps très petit, presque aussi minuscule que celui d'une fillette, ma maigreur me donne souvent quelques vertiges mais rien de bien important. La peau pâle et brillante face aux fortes lumière me donnes des allure de fantôme, mes cheveux d’un blanc immaculé donnant encore plus l’impression que je suis sorti des catacombe ou encore du monde des morts. Ces derniers sont longs et lâcher excepter deux petites tresse a l’arrière de ma crinière.  Mes yeux sont d’une couleur assez étrange, c’est entre du mauve et du violet leurs teinte ressemble beaucoup a celle de la pierre précieuse l’Amethyste, fin et petits ils peuvent me donner l’air mignonne ou encore effrayante. Une bouche fine et un tout petit nez, on dirais que tout est fait pour être petit chez moi. Je n’ai pas de poitrine, je suis ce qu’on peut appeler une loli. Des petites mains, douces et innocentes au bout de bras fragile qui m’ont souvent servi à apporter malheur et douleur a bien des personnes.

Je m’habille souvent d’une robe assez étranges, elle est blanches et est orné de roses bleu, ses magnifiques fleurs font également parti du collier que je porte autour de mon cou. Je n’aime pas porter de chaussures, j’aime sentir le contact du sol sur mes pieds, la chaleur de la terre, les pierres froides et tranchantes contre eux. Je porte également de longues manchettes assorti à mes vêtements et pour finir un ruban blanc est attacher autour de mon mollet gauche descendant jusque ma cheville.  


descriptif psychologique
Ce que les gens normaux appellent la folie s'avère être quelque chose de complètement immoral pour ces personnes. Tout le monde avait qualifié Albert Einstein de fou, mais ils s'étaient lourdement trompé. C'est la normalité qui devrait être banni, persécuter, enfermé les personnes normal devraient être enfermé, ce monde a besoin d'innovateur, de vision nouvelle.

Selon certaines personnes je suis folle, mais je ne fais que pratiquer un hobbies différent de l'écriture, la danse, le chant ou encore le dessin. Ma passion se porte plus vers la taxidermie et la chasse. J'empaille ce que je tue, mais je ne tue pas d'« animaux » tel que les cerfs, les chiens ou autre être a quatre pattes. Ce que je préfère faire saigner ce sont les humains.

Je ne ressens pas la pitié ou la compassion, ces deux choses sont des choses stupides pour moi. Si quelqu'un se trouve dans une position pitoyable ou dangereuse et que vous ne pouvez pas vous en sortir ça prouve que vous êtes faible, pour moi les faibles ne méritent pas qu'on les aide. Il mérite de mourir les uns après les autres, la loi du plus fort règne partout, y compris chez les humains.

Bon passons à ce que j'aime. J'aime manger des choses sucrées, mais ce que je préfère ce sont des choux à la crème. J'aime aussi torturer et entendre mes victimes crier et m'implorer pour que je les épargne ou bien que j'abrège leurs souffrances, mais je ne fais que rire de ces pitoyables demande. Après avoir lentement torturé mes victimes je les tues et les empailles sans oublier de retirer chaque organes de leurs carcasses sans vie. J'ai une collection de poupée géantes enfin j'avais une collection, mon but est de récupéré ma collection et de l'embellir avec de nouveau pantin.

Je ne déteste pas beaucoup de choses, mais j'envie beaucoup. J'envie les personnes riches, j'aimerais leur prendre tout ce qu'ils possèdent et faire d'eux mes poupées habillé de la manière la plus grotesque qui soit pour qu'ils aient honte pour l'éternité tout entière. Je veux la beauté des mannequins, la voix des chanteurs, le rythme des danseurs. Je jalouse les personnes qui ont une famille heureuse. Toutes ces personnes mériteraient de mourir de mes mains !


Histoire du futur patient
Je m’appelle Lauria Yuume, je suis née en France, mais mon père est d’origine Japonaise, ma mère elle est une pur française. J’ai une petite sœur nommé Ama, j’adorais celle-ci. Elle était mon petit rayon de soleil à moi. Ma mère était assez spéciale, elle avait souvent été internée dans un hôpital psychiatrique pour des crises de folies très violentes, elle devait prendre des médicaments pour cela, mais elle les oubliait souvent, elle n’avait pourtant pas l’air d’en avoir besoin. Tous ensemble nous formions tous une famille soudée et heureuse, tout ce passait à merveille, ma sœur était populaire, mes parents étaient très sociable et avaient beaucoup d’ami, il n’y avait que moi que n’arrivait pas à m’intégrer. Peu importe l’endroit où je me trouvais, les autres me fuyaient comme la peste en se moquant. Les seules « Amis » que j’avais n’était là que pour me rendre heureuse un temps avant de partir en m’insultant histoire de me blesser encore mieux. Malgré leurs méchanceté je leurs pardonnait tout. Depuis un certain temps lorsque je rentrais de ce maudit endroit mes parents était souvent en train de se disputer, je ne savais pas pourquoi, car lorsque que ma sœur ou moi rentrions ils faisaient comme de rien, mais nous ne sommes pas idiotes. Nous ne voulons pas connaître les raisons de leurs chamaillerie. Comme on dit « Bien heureux celui qui vit dans l’ignorance ». Tout les soirs la même choses, ma sœur et moi nous nous sommes mise à dormir ensemble, je la rassurais elle était toute jeune mais malgré cela elle comprenait déjà ce qu’il se passait et de sa petite et douce voix elle me demandait très souvent :

- Lauria, est-ce que papa et maman vont se séparer ?

Je lui répondais que je ne savais, je ne pouvais pas lui mentir, je ne le voulais pas non plus. La confiance est une des choses les plus importantes, si l'on perd cette confiance qu'elle est l'intérêt de continuer de parler avec cette personne ? Mais bon ce n'est que mon avis.

Au fil du temps cela se dégradait beaucoup. Au début ils se criaient dessus que lorsque qu'Ama et moi n'étions pas là, mais ensuite les disputes se passaient même en notre présence, souvent j'ai vu ma chère petite sœur pleurer et avoir peur de cela, pour la calmer je l'emmenais dans notre chambre et la serrais fort contre moi en lui caressant la tête. Souvent elle s'endormait dans mes bras, elle était si mignonne. Ma mère s'était mise à sortir très souvent et mon père s'était mit à boire, il était tout le temps ivre. Un soir nous le croisons, il est encore saoul, je soupire et fais quelques pas pour passer mon chemin, mais il nous interpelle, l'air « énerver » :


- Pourquoi tu soupires Lauria.. ? Tu te crois intelligente pauvre conne ? Tu te crois intéressante ou belle ? Pff ma pauvre, si je pouvais je t'abandonnerais. Tu n'as rien à voir avec ta petite sœur elle tu vois.. Tu vois si je n'étais pas son père je lui ferais des choses tellement cochonne que tu ne pourrais même pas les imaginer.

Je ne disais rien et passais mon chemin silencieusement, cela ne me faisait rien, j'avais l'habitude de l'entendre. Tout ce qu'il m'a dit je le savais déjà. Plus tard cette même soirée il avait encore bu et puait l'alcool à des kilomètres. Il monta dans notre chambre et tira ma sœur dans sa chambre tandis qu'il m'enferma dans la mienne à clé. Je savais ce qu'il se passait lorsque j'ai entendue ma petite Ama crier, j'étais impuissante… Cela me détruisait de l'entendre. Pendant longtemps c'était devenu l'Enfer quotidien. Je n'en pouvais plus, je ne voulais plus voir ma sœur souffrir autant.

Un soir pendant l'acte monstrueux de mon père ma mère rentre, elle avait tout prévu pour leur réconciliation, mais en entendant les bruits de leur lit grinçait et des gémissements elle courra vers les bruits. En voyant ce qu'il se passait devant ses yeux elle tirait les cheveux de ma petite sœur, pris un couteau et la poignarda à plusieurs reprises. Ma génitrice m'ouvrit et me laissa sortir je courus dans la chambre de ce monstre qu'était mon père mais n'y trouva personne, je courus un peu partout pour trouver la personne la plus chère à mes yeux. Au moment je la trouvais je fondais en larmes en voyant son corps au sol baignant dans son propre sang. Je tombe à genoux et lui demande la voix tremblante :  

- Pitié, réveille-toi, ne me laisse pas seule…

Rien aucune réaction, c'est fini pour elle. Après quelques minutes je sèche mes larmes et me lève en prenant le couteau planter dans le corps de ma défunte petite sœur. Mon père ne tenait plus debout, je ne pouvais plus le voir en vie. Je lui coupe la tête, je ne veux que le voir mourir. Lui et ma mère à qui je m'empresse de planter ce même couteau dans les mains, ce n'était pas là que je visais, mais elle a voulu se protéger, elle se défend beaucoup, elle me blesse et je la blesse aussi, mais à la fin c'est moi qui gagne. Je lui plantais le couteau en plein cœur, c'est un bain de sang, je n'en peux plus je veux en finir. Au moment et je m'apprête à me trancher les veines la police débarque, les voisins les avaient appelés à cause des crient, ils m'empêchent de me faire quoi que ce soit et m'emmènent à l'hôpital pour soigner mes blessures, elles n'étaient que superficielles. Une enquête avait été ouverte et j'avais avoué les meurtres de ma mère et de mon père et avait raconté toute l'histoire. J'étais mineurs donc ils n'ont pas pu me garder enfermé mais j'étais très surveillé pendant un très long moment. Après deux ans et demi de haute surveillance ils ont déclaré que c'était de la légitime défense et que j'ai agis ainsi à cause de la peur je pouvais alors retourner dans mon ancienne ville, chez ma grand-mère plus précisément celle-ci à dû entrer à l'hôpital quelques semaines après mon arriver pour un cancer. Elle était donc rarement chez elle et me laissais seule, à l'école normalement, mais je ne supportais plus aucun affront, je m'étais retenue de tuer et avais essayé de redevenir comme avant.

Un soir je rentrais chez moi et vis un garçon m'attendre à cet endroit, je l'ignore ouvre ma porte et quand je la referme il retient la porte et entre de force, il m'adressa quelques mots « doux », il voulait sûrement abuser de moi et de ma naïveté :  

- Lauria, je suis là pour m ‘excuser de tout ce que je t'ai dit ou tout ce que j'ai fais… J'espère que tu me pardonneras un jour…

Je me forçais à sourire, l'ancienne moi lui aurait tout pardonné, si je voulais redevenir celle-ci je devais lui faire ce cadeau, il ne le méritait absolument pas, mais je n'avais pas vraiment le choix. Je lui répondis de la façon la plus gentille que je pouvais :

- Je te pardonne, l'important c'est que tu te sois excusé. Tu veux manger quelques choses ?

Il hochait la tête en souriant de toutes ses dents, je lui apportais donc des minis saucisse apéritive et des chips. Je n'aurais pas dû faire semblant, chaque fois que je le regardais j'avais de plus en plus envie de le voir saigner et crier de douleur.

Quelques minutes après j'avais craqué, si je tentais quoi que ce soit alors qu'il pouvait librement bouger je n'avais aucune chance, je devais ruser. Je lui apportais donc à boire, dans ce verre se trouvait des calmants, je devais en prendre quand je me sentais prise d'envie bizarre tel que les meurtres. Les médecins avaient jugé ça prudent de m'en donner au cas où, plusieurs de ces pilules ont été dissoute à l'intérieur, avec cette dose il ne pourrait plus bouger. Il but tout ça d'une traite et quelques instants après il était comme paralysé, ses mouvements étaient devenus très lent, je pouvais faire ce que je voulais de lui. Je lui disais que cela devait être la fatigue et qu'il pouvait dormir chez moi s'il le souhaitait, évidemment il accepta. Il s'endormit très vite, pendant ce temps je lui attachais les poignait et les chevilles pour qu'il ne puisse plus bouger. Je pris un couteau et le réveillait en lui plantant le couteau dans l'abdomen, celui-ci avait réagi plutôt vite à ce coup de couteau, il commença à crier et le sang commençait à couler le long de son ventre. Je lui avais souri, puis m'étais approché de son oreille pour lui chuchoter « gentiment » :

- Je ne pourrais jamais te pardonner tout ce que tu m'as fait. Je te pardonnerais une fois que tu seras mort dans d'atroce souffrance.

Je le retirais puis lui entailla la peau en enlevant petit à petit sa chair pour qu'il ressemble au mannequin musculaire dans les cours de Sciences. C'était tellement beau, mais pas assez à mon goût. Je lui coupais lui bras comme s'il n'était qu'un vulgaire morceau de viande, il était encore attaché alors il ne pouvait rien faire de plus que supporter, une fois tout ces « morceaux » enlever j’étais aller chercher quelques ceintures et les serré très fort pour que l’hémorragie se stop. Il une fois tous ces membres enlever je faisais chauffer le four, celui-ci n'avait jamais été aussi chaud. Il était encore envie, mais il ne restait que sa tête qui était rattachée à son tronc principal, je le traînais jusque l'intérieur et l'enferma. Il était en train de cuir. Une odeur nauséabonde avait envahi la maison de ma grand-mère, c'était assez dégouttant, mais imaginer à quel point il point il pouvait souffrir à l'intérieur me faisait vite oublier ce petit désagrément. Je le sortais et enfournais le reste de son corps avant de le laisser sur la table, je devais avouer que si sa tête n'était pas rattaché au reste il ressemblerait tout simplement à un gros morceau de viande, s'en était presque appétissant. Je décide de le conserver jusqu'au lendemain pour organiser quelque chose de particulier.  
Le jour se levait et je me préparais pour une nouvelle journée de cours, je rangeais les restes du garçon qui était venu me voir la veille dans le four éteint pour qu'il ne traîne pas sur la table à manger. Durant cette journée j'invitais certaines des filles les plus proches de Thoma, c'est comme ça qu'il s'appelait avant sa mort. Je leurs proposais de venir dîner, que leur ami serait présent aussi. Seulement trois d'entre elle avait pu se libérer. Elle devait être devant chez moi pour 20h, elles étaient venues, elle souriait et était pleine de joie de vivre, c'est tellement frustrant de voir des personnes tellement heureuses dans leur vie.  
Je les avais faites entré en me forçant à sourire, pour avoir l'air d'une bonne ôtes. Je les avais invitées à table et leur avait servi leur plat. C'était ce cher Thoma que j'avais réchauffer avant de le servir à ce dîner. Elles mangèrent avec délectation, moi aussi d'ailleurs. Sa chair était moelleuse, oui visiblement je mettais mise au cannibalisme et j'avais entraîné avec moi les meilleures amies de ce garçon. Pendant le repas une d'entre elle me posa cette question que j'attendais depuis très longtemps :

- En fait Lauria, où est Thoma, tu avais dit qu'il serait là.

Mon faux sourire était alors devenu réel mais sadique. Je m'étais levé et avais fermé la porte à clé. La veille j'avais pris soin de regrouper tous les parties de son corps et de le prendre en photo. Je leurs disait alors d'approcher près de moi, j'avais allumé mon téléphone et ouvert la galerie. Leurs expressions changèrent très vite, elles passèrent de la curiosité à la peur en très peu de temps. Elles étaient bien plus belle comme ça. Tout comme leur cher ami, je les tuait en leurs faisant à toute des méthodes de tortures différentes, au lieu de les dévorer j'empaillais leur carcasse vider de tout organes. Je me nourrissais de leurs organes et me servait de leurs cadavre comme poupée. Cela était devenue mon quotidien.

A force que des élèves disparaissait sans laisser de trace une enquête eut été ouverte, les enquêteurs avaient fait le lien entre ses disparitions et les événements qui avait eu lieu presque trois ans auparavant. Ils arrivèrent un jour et fouillèrent la maison, dans mon dressing se trouvait les corps de ces personnes empailler et certaines avec la tête arracher de leur corps et cousue sur une peluche. Cet endroit était pour moi un sanctuaire, ses jouait étaient mes amis, ils m'écoutaient et ne me jugeais jamais. Je fus emmené et juger, je ne fus pas envoyé en prison car les jurés m'avaient trouvé trop folle pour aller dans cet endroit et m'envoyer dans un asile « normal ». Ils ont alors décidé de m'envoyer dans un hôpital en Corée du nom de « Echoes of Silence », je fus intégrer dans une aile « Spéciale », l'aile C.  

Malgré ce transfère, je me disais que le massacre allait continuer, juste que l'endroit allait être différent.


CODE : VALIDATION ÉMERAUDE

Quelle soirée, je me fais arrêter et je finis dans les bureaux d'un psy pour « Juger de mon état mental », quelles bandes d'idiots, je vais parfaitement bien et puis il peut bien me poser n'importe quelle question je n'ai aucun problème. Il commence à me parler de manière formelle et hautaine, je déteste ce genre de personne. Il m'interroge sur moi comme comment je m'appelle, mon âge etc. C'est idiot, il a mon dossier toute information devrait y être. Je lui réponds simplement, pas de quoi en faire une histoire. Après quelques minutes il se met à me demander de parler de ma famille, je ne réponds que par une phrase d'un ton froid et dénué de sentiment :

- Ma famille était totalement normale. Rien à rajouter sur ça.

Comme ma façon de parler et mon expression ont changé très vite lorsqu'il a abordé ce sujet il décide d'aller plus loin avec ses questions stupides, quel crétin. Il ne peut pas tout simplement la fermer avec ces airs à la noix. Je veux qu'il se taise, il n'a pas le droit de parler de ma famille, pas devant moi. Cet abruti continue de parler dans le vide, sans doute attend il une réponse de ma part, mais je reste dans un mutisme à faire froid dans le dos, il prononce mon prénom, il veut sûrement me sortir de ma bulle. Je relève un peu le regard, il me dit calmement :

- Lauria, parlons de votre famille plus en détails, surtout de votre petite sœur Ama.

Je me lève face à lui et lui lance un regard noir avant de lui prononcer une seule phrase :

- Ne prononcez jamais ce prénom, vous n'avez sûrement pas envie de finir comme toutes mes autres victimes, n'est-ce pas M. Le psychologue ?

Il continue de me parler d'elle comme s'il a tous les droits, je soupire et me rassois quand il me demande ce que je veux lui faire à cet instant. Je lui explique en détails comment je compte le torturer et le déguster avant d'empailler ses restes. Tout ça, car il a prononcé ce seul prénom.

- Ce que j'aimerais vous faire ? Vous risquez d'être choqué d'entendre cela vous saver mais soit, je vais vous expliquer. Premièrement, vous coupez la langue avec votre ciseaux de bureau pour que vous ne puissiez plus jamais prononcé un mot, vous crevez les yeux avec ce même ciseaux et bouffer ça devant vos yeux. J'arracherais chacun de vos doigts et vous obligerais à les déguster, vous comprendrez bien vite pourquoi l'humain est ma viande favorite.

Plus je continue mes explications plus je rougis et sens que je ne vais plus tenir, je veux absolument le faire crier, le bouffer petit à petit, qu'il saigne encore et encore. Je n'en peux plus, d'ailleurs pourquoi je me retiens ? Nous sommes seuls, personne ne viendra l'aider. Je prends rapidement le ciseau qui est posé sur son bureau avant qu'il n'ai eu le temps de le ranger et je m'approche de lui, avant tout je dois l'immobilisé. Je tente de l'avoir, mais il s'enfuit, quel lâche, il mérite bien de finir dans mon assiette cette grosse tête. Je réussis à lui planter le ciseau plusieurs fois dans les bras et dans le ventre mais rien de vraiment très intéressants. Moi qui croyais être seule avec lui, ses cris de douleur semblent avoir attiré deux policier qui était devant la porte pour surveiller. Il tombe à terre à cause des hémorragies causer par les coups de ciseau, il est exténue. Avant que ses gardes du corps arrive à ouvrir la porte que j'avais fermé à clé j'ai le temps de lui couper soigneusement la langue, je veux qu'il cri encore, j'aime tellement cette douce musique. Ces deux grands idiots qui sont chargés de la sécurité de ce psychologue entre pendant que je suis en train de déguster ce qui lui servait de langue. Dommage pour moi, il me tire et me tiennes au sol. Je ne peux plus bouger, malgré tout je souris et avale le sol morceau que j'ai pu prélever de ce crétin.




Dernière édition par Lauria Yuume le Ven 22 Avr - 21:49, édité 10 fois
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Jeu 27 Oct - 20:01
Re: Arrivé de votre bourreau ♥


Validation !

Félicitations, tu viens de valider ta fiche !! Génial, pas vrai ? Tu vas pouvoir embêter tes collègues de chambre ! Mais avant de commencer un rp ou ce que tu veux, tu vas devoir encore, eh oui, régler quelques petits détails. Pour te simplifier la tâche, nous te donnons le lien juste en dessous ! Surtout, si tu as la moindre question, n'hésite pas à contacter le staff. ❤

Signer le réglement d'EOS www.
Fiche Ordonnance EOS (recommandée) www.
Demande de Rp ou de mission (facultatif) www.
Recensement de Pouvoir www.
Recensement d'Avatar www.


Bienvenue dans l'Asile Echoes Of Silence,
fais de ton aventure un rêve ou un cauchemar.
Tes choix n'appartiennent qu'à toi.



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Arrivé de votre bourreau ♥
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