La la La ♯ Hello moi and Welcome in madness ♫



 

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Jeu 21 Mai - 14:24
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Code © BLN Echoes of Silence


Jeannot Grimwürk

état de la fiche / en cours


nom/prénom : Jeannot Grimwürk
Âge : 21 ans
Taille : 1m81
Poids : 68 kg
Origine : Anglo-Japonais

Orientation sexuelle : Bisexuel
Force physique : écrire ici
casier judiciaire : (obligatoire)
Particularités : Il a un tatouage en forme de carré sur sa nuque, dont les côtés sont les dates de naissance des membres de sa famille assassinée.



traitements

Un groupe de psychologue est derrière lui. Ils ont prescrit des calmants ainsi que différents médicaments pour endormir légèrement ses nerfs à vif. Ils ont aussi le droit de l'attacher et de le mettre dans la salle d'isolement pour le stopper dans sa folie.

groupe/pouvoir

Patient de l'aile C.
L'invocation d'êtres vivants non humain
Power : Selon ses différentes personnalités, il invoque des petits animaux ou des monstres sortant de son imagination. La plus grosse contrainte est qu'à chaque fois qu'il invoque un être, celui-ci lui vole un organe petit à petit. Donc si l'invocation dure trop longtemps ou s'il se fait réduire en cendres, Jeannot meurt. Le temps est donc toujours compté avec ses invocations.


descriptif physique
Or you cling. You leap frog from relationship to relationship, preferably romantic, and maybe it is bad so you get out, but, worse, maybe it’s good, good but a little off, a few streaks of something sour, a couple discordant notes, but it’s good enough, so you stay, and you stay, and you tell yourself you are very lucky and you are not lonely. Of course you are not lonely. Lucky. The words are book-ended by the same letters, but the substance of their centers is completely different, do not confuse the two. Lucky, not lonely. Or you cling. You leap frog from relationship to relationship, preferably romantic, and maybe it is bad so you get out, but, worse, maybe it’s good, good but a little off, a few streaks of something sour, a couple discordant notes, but it’s good enough, so you stay, and you stay, and you tell yourself you are very lucky and you are not lonely. You leap frog from relationship to relationship, preferably romantic, and maybe it is bad so you get out, but, worse, maybe it’s good. Of course you are not lonely. Lucky.


descriptif psychologique
Quand cette salope se met à chialer. Encore, et encore sa putain de voix aiguë et frêle qui me broie littéralement les tympans. J'ai simplement envie de serrer sa chevelure, et de tirer, jusqu'à lui arracher sa dernière mèche. Ah ah ah Jeannot rit ! Quel enfant indigne, il est si malpoli ! « Chéri, comment ai-je pu mettre au monde l'enfant du diable ? » Je me tourne, et qu'est-ce que j'aime l'esprit humain ! Je lui montre ce sourire qu'elle hais tant. Oui, fausse mère, tu le dévore mon sourire. Hystérique, détraquée, déchet qui crève dans cette nuit. Ma langue rappe le manche de ce jouet en plastique. « Maman, pleure pas, Jeannot est gentil. Oui, Jeannot te protège maman. » Ma seule envie, mon seul désir c'est la lune. Le croissant, c'est l'élargissement de tes lèvres. OUI ! Jeannot l'a créer pour toi mam' ! Il aimera Gretel pour toi, il léchera cette blessure qui ta rendue si folle... 5 nuits ont fallu pour que Gretel meurt. 5 semaines pour cicatriser, dans la crasse et la pauvreté. Non, maman ! Reste avec moi ! Jeannot ne fait que plaisanter, comme toujours il ment.

De mon corps un liquide pourpre se déverse, observer par la lune, elle se moque. « Sale chienne, j't'avais pas dit de faire la vaisselle avant d'aller t'coucher ? » Qui permettra de pendre mes enfants sans mon autorisation ? Les dépecer nous fera tenir pour l'hiver. Et peut-être même jusqu'en mars. La famine est pénible, l'abandon dans cette vaste foret.. Prends le comme une chance de Dieu, c'est un merveilleux cadeau. Le vent frais balaye la crasse du tourment, la douleur qui voile mon putain de visage. Fermer sa gueule, fermer sa gueule dans cette maison !!? Ah, ah, le goût amer se déverse... - Jeannot n'a pas de chagrin mon chéri, il est un simple monstre. » - Une bête qu'on doit abattre ! »

Le loup dévorera l’aîné. Hé hé ça me plais ! Oh, continuons de déguster cette délicieuse soupe aux oignons ! Oui, c'est pour ça que mes yeux son humides. Je vous aimes. L'écho d'un son déchirant et sarcastique foudroie l'atmosphère. Je foutais mon visage dans mes mains, abaissant mes paupières. « Grand frère ! J'ai envie moi aussi de jouer avec Gretel et toi au bord du lac ! » Nous irons tous les trois, puis je te noierais dedans. - J'aime Jeannot, parce qu'il est sensible et gentil. Alors, pourquoi, a t-il ce couteau tout rouge en main... ? J'ai peur, j'ai si peur que je veux mourir... » La sortie du chemin est juste là. La sorcière est encore plus jolie que dans mes rêves. Maman ? J'ai trouvé la maison en sucrerie ! Ah Ah Ah Ah !!! Oh oui ! Elle est repeinte de coulis de fraise !! C'est si bon que j'en meurs de bonheur !! Je suis sauvé ! Je suis en vie, je dois sauver mes vrais parents... Maman, Papa, petit frère, vous êtes heureux maintenant. Jeannot sera toujours là pour vous.


Histoire du futur patient
Il fallait que ce garçon du nom de Jeannot naisse dans une famille pauvre. Ah le misérable chaton abandonné ! J'aurais tant aimé vous épargner ces détails, de vous narrer la désastreuse histoire de ce jeune garçon. La vie en avait décidé ainsi, et non autrement. Tu seras la fléau de la famille, le cadet. Ces parents sont si pauvres, qu'ils ont du emménager dans une maisonnette aussi étroite qu'un cabinet médical. L'humidité s'infiltrait là ou il ne fallait pas, les hivers possédaient le pouvoir de vie ou de mort sur ces individus oubliés de la société. Ont-ils même déjà exister ? Non, au yeux du monde ils n'étaient absolument rien.

Éloignés de la ville, la maisonnette bordait l'entrée de la foret. Des rumeurs toutes aussi saugrenues les unes que les autres faisaient jacqueter les grosses poules de bonne-femme et leurs enfants ingrats. Il en rirait encore si Jeannot était encore là ! Oh oui il serait hilare de cracher et piétiner l'image de sa « famille » ignoble ! A vomir. Toujours, il a toujours fallu que son jumeau se prenne pour le grand frère des deux. Il s'en souvient si bien, de ce douloureux souvenir... L'amour de ses parents, le sentiment de sécurité lorsqu'ils sont là. Qui d'autre que Jeannot peut autant souffrir de cette émotion que jamais l'on ne lui a apprise. Apprendre à s'aimer soi-même, puis les autres. Dénudé de sens, la haine a rongé son cœur d'enfant.  Pour que l'indescriptible douleur marque au fer rouge sa condamnation. Cette histoire est inintéressante, hein ? Ne vous l'avais-je pas dit ? Ce déchet rejeter de tous et déjà décédé.

Souvent, ces deux jumeaux jouaient ensemble dans la foret. Au bord du lac, il y avait cet fraternité et ce lien que personne ne pourrait défaire entre eux. Vaguement il revoit son sourire, ce ton autoritaire et supérieur qui titillait bien souvent Jeannot. Trop impulsif et volcanique, contrairement à son double ; calme et réfléchi. Les années passaient, les journées se ressemblaient. L'école, les repas frugales, les injures et la violence gratuite valsant à droite, puis à gauche. Les faux espoirs, oh ça oui Jeannot était bien crédule en marchant sur le fil de son unique espoir. Il y croyait, et cela dura même à partir du jour ou son petit frère vint au monde. Trois enfants, et ils comptaient nourrir comment toutes ces bouches ? Ne te fais pas de souci, bientôt la sombre vérité sera bientôt dévoilé au grand jour... Ce débordant d'amour le conduira en Enfer.

Ce soir là, Les parents de ces deux jumeaux les emmenèrent dans la foret. Il faut ramasser du bois pour alimenter la cheminée, prétexte compréhensible dirait-on. Gretel et Jeannot sont abandonnés à eux mêmes, la forêt regorge de prédateurs. « Oh non jamais ils ne retrouverons leur route » sanglote la mère coupable. « Oh oui, ils se feront dévorer par les loups, au pire des cas ils mourrons de faim. » Affirma froidement l'ignoble père de famille.

Ou allons-nous Gretel ? Comment allons-nous faire ? J'entends encore ces supplices, cette voix remplie de larme. Je ressens cette sensation comme si je l'avais toujours compris. Je peine à sourire en repensant à cet enfant devenu une victime. Ils ne pourrons plus jamais faire marche arrière, abandonnés a eux même. Le froid ne faisant nullement peur à son frère, il prit un chemin opposé à celui de son jumeau. Vaguement ce souvenir semble être un songe, et pourtant indélébile dans son esprit traumatisé. Entaché par le sang et la douce folie qui le foudroya en cette nuit hivernale...

Pourquoi partir ? Voyant la seule personne qui lui restait s'éloigner de lui, sans un mot. Comment Jeannot  va vivre alors ? « Papa et maman nous aimes toujours, hein ? Je ne peux pas le croire.. » Le retour sera le plus difficile, n'est-ce pas ? Dis-moi a quel point cette haine t'a corrompu. Je veux t'entendre rire, la mélodieuse voix du démon doit se répercuter. Encore, encore et toujours plus ! Je me rappelle de l'euphorie qui radiée son visage d'enfant. Tout juste 10 ans... Et la mort suivait chacun de ses pas, comme son ombre, le désarrois les frappa. « Maman, tu ne dois être effrayée de me revoir ! Je t'aime. Papa pourquoi cris-tu ? Je suis si heureux de te revoir ! Je suis de retour à la maison ! Ah ah, AHAHahah ! » Les larmes s'écrasaient dans un naturel divins, les hurlement de douleurs sifflaient tel les oiseaux en pleine journée. Dans mes mains des traces d'un rouge vif, mes yeux brillaient sous la lune. Témointe de mes actes. C'est juste un sentiment que jamais vous ne comprendrez ! C'est ce garçon qui est à présent mort, pour laisser place à sa famille dans son âme. Père, Mère et petit frère sont en moi. Ils font parti de ma propre identité, de la force et de l’existence même de Jeannot.

La voix, et même le prénom de son frère n'était plus présent dans son esprit. Non, Jeannot est à présent Père, mère et petit frère. Cet autre, n'existe plus, il est sûrement mort manger par les loups. Oui ! C'est exactement ça, ça ne peut être autrement. Alors, tout concernant ce jumeau est effacé de sa mémoire.. Ainsi, la vie de ce garçon insignifiant et pitoyable prend fin. Adieu à celui qui portait le rôle de « VICTIME ».

Ce qu'il est devenu suite à ça ? Ah ! Recueilli par un homme, qui voyait cet enfant orphelin et de toute façon sans le moindre avenir. La peine de mort était inévitable pour lui. Vous voyez bien que dans ces yeux, brille l'envie de sang, de meurtre, de froideur assassine. C'est la définition exacte de cet enfant d’à peine 11 ans maintenant. L'ironie de la vie, l'a conduit à suivre cet individu malveillant. Jusqu'en Corée du Nord. Là ou la guerre éclate, les enfants sont les meilleures armes de ce monde. Tu l'as si bien compris Jeannot, hein ? Les larmes blanches et à feux ne sont plus un secret pour lui, la carte maîtresse de la terreur ! Mon bonheur se reflète dans chaque éclat de feu, et le magnifique cristal de sang ! « Ah..  Mais quand vas-tu mourir.. ? » Souffle son tuteur en le voyant revenir chaque soir. Manger à sa faim, dormir dans un lit qui aurait pu l'emporté dans les bras de Morphée. Oui, qui aurait pu, si les cauchemars ne tannaient pas son esprit.

Comme c'est la guerre, je dois tuer. Comme un grand, je dois aimer et lécher les plaies de mes victimes. CAR OUI ! Je ne suis plus celui qui a peur, celui qu'on maltraite pour un oui ou un non. Le prédateur de ce terrain de jeu n'étant d'autre que moi. Les joies et les rires sont perdue dans les imaginations idyllique des futurs victimes. La folie n'est que sa seule issue de secours, pour cet enfant trop dur, qui peut se permettre d'exploser toutes sa vie. Et dans 10 ans, que deviendras-tu Jeannot ? Oui, tu te tueras si tu ne peut pas égorger ces faux soldats qui se tiennent devant toi...

Voilà que cette froideur, est camouflée par l'excentricité qui le maintient en vie. Le petit enfant est devenu grand pour de vrai. Dans un endroit que l'on nomme « Echoes Of Silence » il fait sa vie depuis ses 21 ans. Les crimes auraient impactés des femmes et des enfants, des désastres qui donneraient des sueurs froides à quiconque. Puis, s'exclamer «  Il est fou ! C'est horrible, c'est dégueulasse ! » Mais c'est l'Enfer, pourquoi me le reprocher ? Tel fut la destiné de Jeannot, victime de la guerre et des décisions des adultes. Prisonnier dans ce manoir à tout jamais, une errance éternelle.  Ah, mais, Jeannot c'est moi ? Hein ? Ah ? C'est un rêve que l'on fait dans les Abysse que j'ose raconter. Bien, alignez vous uns par uns que je m'amuse avec ce que l'on me jette dans ma cellule.

Tel le fauve affamé
déchiquetant sans hésitation sa proie.
Pauvre enfant.


CODE : « validation divine »

Le chaos fait élocution dans mon futur discours ; un rictus franchit la barrière de mes lèvres. Enfant démoniaque, tu as su trouver le bon soulier à ta pointure. Jeannot va s’en jouer, ta détermination rend quiconque ami du diable ; tout aussi démoniaque que lui. Délibérément, son audace me rendais de marbre. Une enfant qui n’a pas sa langue dans sa bouche, tu ne connaissais rien de notre famille ; rien non plus de ce garçon qui avait fait brûler par sa pyromanie toute cette existence. Ce sale enfoiré, il crèvera. Petite ingénue ; ce n’est pas moi cette affreuse menace chère enfant. Les aiguilles laissent le temps agir, il passe a une telle allure qu’on ne sait quand ta dernière minute sonnera. La curiosité est un vilain défaut, le pêcher te ronge mon enfant.

D’un pas lent, je m’accroupissais mon ouvrir cette mallette, Des organes, des membres que je maintenais d’une poigne de fer. Précipice dans l’au-de-là… Je te laissais finir ce discours puérile, bien plus affligeant que celles de mes entrailles. Ton innocence te pousse à t’allonger sur la table d’opération ; je sang gicle ! Le coeur vient d’exploser dans ma main… Mon visage recouvre ce voile d’impassibilité… Ma chérie ; pardonne-moi, je dois réduire le mal qui me consume. Une larme s’écoule, mon amour je succombe à la peur de vous perdre une seconde fois… Un sanglot, une étincelle qui brille dans le fin fond de cette iris. «  Non, Jeannot ne reviens pas… Je t’en conjure, disparais… » Mère, ta voix est si délicieuse ; dans le brin de douceur qui chatouille mes sens. Le soleil qui réchauffe ma peau ; le pique-nique de ces étés si ensoleillés. Je le retrouveraient pour toi mère, même, lors du tout dernier… Petit frère en à même succomber.

Brutalement, ma main se retrouvait au niveau de ta gorge, BROYONS l’amertume de ton audace si crédule !! Viens découvrir le supplice de Jeannot ! Viens, me voir ; tu vas adoré ça !! Mon corps à califourchon sur le tiens ; « Ahahaha TU VEUX SENTIR LA CHALEUR DES ETES TOI AUSSI ?!! VIENS ON VA LA DECOUVRIR ENSEMBLE ! » Même si la hargne si bien manifestait en toi se joue du monde ; elle ne trompe en rien la déception larmoyante de mère. Prions le seigneur qui traine au fond des psychoses de nos chers camarades enfermés pour le restant de leur vie… «  Salut, maman, je suis différent d’eux… hein ? Hein… » soufflais-je alors que ma main desserrait ce fin cou. Marquer de cette teinte éclatante , des bouts de chaires décorer ce lit, tel un amas de rose que l’on retrouve dans les contes pour enfants. Petite fille, «  REPONDS MOI SALOPE ! Je suis différent, HEIN ?! » mes doigts détenait cette viande crue que j’enfonçait dans le fond de ton gosier. Avale bien, Amen.


- Ce moment là n’est qu’un avertissement, mère. »



La tonalité de mes dires sombrait dans une froideur rude, l’exécrable et démoniaque Jeannot comme l’avait si bien formulé ce déchet de paternel. Absence, vide, iris voilée dans la démence de cette trahison. Je nous revoyaient si heureux dans ce temps ou jaillissait en abondance cet argent. Pourquoi nous avoir délaisser pour une poignet de pieces ? Pourquoi stupide femme ?!! J’agrippais cette longue chevelure pour la trainer ; ce corps s’écroule dans un son lourd. « Viens, c’est l’heure de la baignade. » Sourd aux gémissements, aux crises, aux braillements ; gesticule encore. Le noeud pour la pêche se resserrera que d’avantage...


AILE C
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